• Digitopuncture : Stimuler l'organisme

     

     

     

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    Avec le bout du doigt ( le majeur ), tapotez rapidement et souplement le point appelé "des 3 lieues", pendant environ 1 minute.

    A faire matin et soir, au moins pendant une semaine.Surpris

    C'est le point de l'énergie et de la résistance physique, de l'endurance ....

    Ce point se trouve sur le côté externe du tibia, jambe droite et jambe gauche.

    Le trouver en plaçant la paume de la main sur le genou,les doigts vers le bas., bien au centre. Le point se trouve à l'extrémité du majeur.

     

    Ici, sur l'image, cela correspond au point stomach 36.



     

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  • Anecdotes : Sondage : Répartition des tâches ménagères

     

     

     

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    Chaque jour, les femmes belges consacrent en moyenne 57 minutes au nettoyage, alors que les hommes de notre pays y consacrent 21 minutes seulement. 

    Mais soyons honnête : les hommes jardinent (17 mn contre 6) et bricolent (24 mn contre 5) bien davantage que les femmes...

     

     

  • Anecdotes : Sondage électroménager

    Quel est l'appareil ménager dont les femmes ne pourraient pas se passer ?


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    La machine à laver.  C'est en tout cas le résultat d'une enquête néerlandaise.  Le lave-linge est cité par 41% des femmes.

    Avec 10% des suffrages, le lave-vaisselle et le four arrivent loin derrière.

    De même que l'aspirateur (8% ), la cuisinière ( 7% ) ou le percolateur ( 7% ).

     

  • Santé : Alcool et cancer

     

    Les risques liés à l'abus d'alcool sont bien connus en matière de circulation routière. 

    Mais l'alcool intervient aussi, insidieusement, dans le déclenchement de plusieurs maladies graves, dont le cancer.

    De 4 à 10% des cancers (selon les pays considérés) seraient à mettre en relation avec la consommation d'alcool.

     

     

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    L'alcoolisme est un problème majeur de santé publique :

    Après les maladies cardio-vasculaires et les affections cancéreuses, l'alcoolisme est le 3ème problème de santé dans les pays industrialisés, tant en termes d'induction de maladies (morbidité) que le nombre de décès (mortalité).

    Aux Etats-Unis, on considère que les problèmes de boisson touchent 5% de la population et sont responsables d'environ 200.000 décès par an.  L'alcool y est aussi impliqué dans la 1/2 des décès par accident de roulage, le 1/3 des suicides et les 2/3 des meurtres.

    On dispose d'indications suggérant que ces chiffres sont aussi le reflet de la situation dans notre pays.

    L'alcoolisme est également responsable directement ou indirectement de maladies variées n'épargnant aucun organe, même si les lésions du foie, du tube digestif et du système nerveux sont les + fréquentes.

    Enfin, l'abus de boissons alcoolisées durant la grossesse est la principale cause de malformations foetales et d'arriération mentale dans les pays développés.

     

     

  • Cuisine : Coquillages : Conseils de dégustation

     

     

     

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    Les coquillages achetés dans le commerce doivent être rincés rapidement à l'eau claire.

    Sur le plateau, les fruits de mer se dégustent crus, avec les doigts et une fourchette adaptée. 

    Eviter de les gober, car on passe ainsi à côté de leurs précieux arômes et de leurs délicieux parfums d'iode, de violette ou de noisette.

    Ne pas hésiter à les mâcher longtemps.  Afin d'en apprécier toutes les saveurs, les puristes excluent le vinaigre à l'échalote qui les accompagne parfois.

    Il est conseillé de jeter l'eau après ouverture de l'huitre, afin qu'elle rende une nouvelle eau moins salée, + iodée et parfumée.

    Sur le plateau, déposer des algues entre la glace pilée et les coquillages car, trop froids, ils perdent de leur saveur.

    Enfin, s'il ne faut jamais laver ni baigner une huitre, la moule, par contre, exige d'être abondamment rincée et nettoyée.


    Trucs pour ouvrir huitres et coquillages :

    Avec un peu de dextérité et d'habitude, les coquilles s'ouvrent facilement à l'aide d'un petit couteau à lame dure.

    Poser la lame sur la charnière, exercer une pression régulière jusqu'à ce que les valves se disjoignent, puis engager la pointe + profondément en imprimant un mouvement tournant et en raclant le haut de la coquille jusqu'à ce que le muscle coupé, elle baîlle. 

    Consommez immédiatement.



  • Jardin / Animaux : Gazon et Lapin Nain

     

     

    Tonte Ecologique .Clin d'œil

     

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    Si vous possédez un lapin nain chez vous, vous pouvez parfaitement lui demander de tondre la pelouse, ce qu'il fera avec grand plaisir.

    Mais comme son appétit risque de se montrer peu sélectif et qu'il dévorera en même temps les herbes et les plantes auxquelles vous tenez, il est nécessaire de l'enfermer dans une cage de grillage, au fond ouvert, que vous déplacerez au fur et à mesure de ses besoins.


    Autre astuce : Les déjections de lapin constituent un excellent engrais naturel, riche en azote.

    Pour bien les utiliser, faites-les d'abord tremper dans de l'eau ( 50gr environ pour 10 litres d'eau ).





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  • Alimentation : Coquillages : Huitres et moules (3)


    1/ L'huitre, la reine des plateaux :

     

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    Creuse ou plate, l'huitre règne sur les plateaux de fruits de mer depuis l'Antiquité.

    Sa chair généreuse et tendre au parfum +/- iodé, salé et fruité en a fait un mets de choix.

    Les huitres creuses sont les + répandues.

    Les plates, au gout fin, sont + rares car + fragiles.

    On distingue les plates de Zélande, élevées dans le site protégé de l'Escaut oriental, les plates de Colchester (Grande-Bretagne), élevées dans les criques de l'île Mersea, aux arômes délicats de noisette, et les belons (Bretagne) élevées dans la baie de Cancale.

    Parmi les creuses, on retrouve les fines de claires de Marennes d'Oléron, affinées en claires, càd dans des bassins peu profonds et très protégés.  Leur chair est d'un gris-vert et leur gout relativement prononcé et iodé.

    Les creuses de Normandie sont corsées et iodées, les Zélande ont un gout fin et les creuses de Bouzigues, au gout très doux, sont élevées sur cordes au bord de la Méditerranée dans la baie de Thau, et offrent une chair généreuse grâce à un environnement riche en aliments.

    Particularité : L'huitre a cette possibilité surprenante de se reproduire toute seule car elle est hermaphrodite.  Elle change de sexe après chaque émission de semence pour les plates, et après la période de fécondation pour les creuses.

     

    2/ La moule, longue dame en noir :

     

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    Bien qu'elle se déguste parfois crue (parquée), la moule n'accède presque jamais au plateau de fruits de mer.  Elle constitue un plat à elle seule, principalement cuite en casserole.

    On la savoure également farcie d'un beurre à l'ail (à l'escargot).

    Les Belges se régalent principalement des grosses moules de Zélande, bien charnues qui proviennent essentiellement soit de l'Escaut oriental, soit de la Waddenzee, située dans le haut de la Hollande.

    Les petites moules françaises de bouchot sont également très savoureuses, tandis que les espagnoles, rougeâtres, sont indissociables de la paella.



     

  • Animaux : Pensée


     

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    " ...tant que l'homme continuera à être le destructeur impitoyable des êtres animés inférieurs, il ne connaîtra ni la santé ni la paix. Déçu

    Tant que les hommes massacreront les bêtes, ils s'entretueront !

    Celui qui sème le meurtre et la douleur ne peut en effet prétendre récolter la joie et l'amour.

    L'habitude de la tuerie est incompatible avec les espoirs de bonheur universel et de sagesse".

    Pythagore



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  • Alimentation : Coquillages : Coques, amandes, bulots et bigorneaux (2)

     

     

     

    1/  La coque :

     

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    On distingue la coque par ses 2 coquilles épaisses ( jaunes, blanches ou grises ) de 3 à 4 cm de diamètre, striées de nervures parallèles.

    A l'intérieur, une petite noisette de chair et un minuscule corail.  Seules les coques les + petites se savourent crues. La chair est ferme et très iodée. 

    Moins chère que ses consoeurs, la coque s'apprécie également en soupe et en salade.


     

    2/ L'amande :

     

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    Dans sa coquille marron de quelque 5 cm, aux stries concentriques, l'amande est peut-être le coquillage dont le goût est le - prononcé. 

    Son corps doré, parfois âcre, est fortement iodé et devient vite dur.

    On la mange crue, mais elle est surtout appréciée farcie !

     

     

    3/ Bulots et bigorneaux :

     

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    Boudés jadis par les gourmets, ces 2 gastéropodes marins, pour peu qu'ils aient été cuits dans les règles de l'art, sont aujourd'hui appréciés pour leur gout fin et leur texture souple.

    Le petit bigorneau est poché durant 3 à 4 mn dans une eau bouillante salée bien épicée, et le bulot, + gros, sera plongé 5 mn dans un court-bouillon froid, relevé de poivre, d'oignon, laurier, thym, girofle, céleri, vin blanc ou cidre.

    On peut en trouver déjà cuits dans le commerce et prêts à être mangés.  Les accompagner d'une fine tranche de pain de seigle et de beurre salé.

    Une mayonnaise bien relevée, de l'aïoli ou de la rouille les rendra encore + attrayants.


     

  • Alimentation : Coquillages : Palourde et Praire (1)

     

    Les coquillages sont des mollusques ( animaux à corps mous ) dont la plupart vivent dans une coquille.

    Il y a les lamellibranches à coquille double et les gastéropodes qui logent dans une coquille unique.

    Un coquillage frais est un coquillage vivant ! S'il se présente parfois entrouvert, il est indispensable qu'il se referme dès qu'on le touche.  C'est un gage de fraîcheur !

    Pour un amateur, les coquillages se ressemblent tous.  Pourtant, avec un peu d'habitude, l'oeil les distingue rapidement...et le palais, lui, ne s'y trompe pas.

     

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    1/ La palourde :


    Surnommée clovisse en Méditerranée, la palourde est un lamellibranche ovale et aplati d'environ 5 cm.

    Sa coquille , dont la couleur varie du blanc au noir et du gris au jaune, semble quadrillée et est toujours tachetée.

    La saveur de sa chair, très appréciée, est fine et tendre, au goût subtil qui évoque parfois l'artichaut poivré.


     

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    2/ Praire ou vénus :


    + arrondie et bombée, la praire mesure de 3 à 7 cm de diamètre.

    Sa coquille claire, qui varie du blanc crème au brun, est parcourue de stries concentriques.

    Son corps généreux, un peu + ferme et iodé que la palourde, est tout aussi fin et fruité.

    A déguster très fraîche, car elle est particulièrement fragile.

    Les praires se raréfiant, elles sont souvent remplacées par les + modestes vénus dont la chair est + maigre et - fine.

    Elles entrent surtout dans la composition des plats traditionnels espagnols et portugais, telle la paëlla.



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  • Cuisine : Truc minute pour cocotte-minute

     

     

     

     

     

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    Pour éviter que la cocotte-minute ne noircisse lorsqu'on y fait cuire des légumes à la vapeur, ajouter quelques gouttes de jus de citron.



     

     

  • Cuisine : Cuire les asperges

     

    Technique de base :

    Pour cuire des asperges, on n'a pas absolument besoin d'une casserole à asperges.  Les asperges + fines glissent souvent à travers les mailles du panier et la cuisson fonctionne aussi bien dans une casserole normale.

     

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    1/ Déposer les asperges les unes à côté des autres dans une grande casserole, les recouvrir d'eau et ajouter une pincée de sel, une cuillère à café de sucre et un quartier de citron ( pour la couleur ), ainsi qu'une poignée d'épluchures lavées ( pour la saveur ).

    2/ Recouvrir la casserole et porter à ébullition; couper le feu dès que l'eau bout et poursuivre la cuisson.

    3/ Contrôler si les asperges sont cuites en piquant dans les extrémités avec une fourchette : elles doivent être souples, mais certainement pas ramollies.

    4/ Retirer prudemment les asperges avec une écumoire et les égoutter.

     

  • Cuisine : Les confitures

     

    Régal des gourmands, petits et grands, elles ont un goût incomparable lorsqu'elle sont faites à la maison, qu'elles embaument pendant toute la durée de la cuisson.

     

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    Pour les réussir, voici quelques conseils :


    1/  De mauvais fruits n'ont jamais fait de bonnes confitures : il faut choisir des fruits sains, ni tachés ni abîmés.

    2/  Ne pas faire d'économie de sucre : dans la plupart des cas, il faut une quantité égale de sucre et de fruits.

    3/  Tous les fruits contiennent en +/- grande quantité de la pectine qui permet la prise de la confiture ou de la gelée.

    La pomme, le coing, la framboise et la groseille sont ceux qui en contiennent le +, tandis que la fraise et la cerise en contiennent fort peu.  Il faut alors en ajouter ou les mélanger à d'autres fruits.

    On peut préparer sa pectine soi-même : prélever une livre de pelures et de coeurs de pommes.  Les laisser bouillir une bonne 1/2 heure dans 2 litres d'eau additionnée de jus de citron.

    4/ Pour éviter que la confiture ne fasse trop d'écume, ajouter un peu de beurre en début de cuisson.

     

     

     

     

  • Enfants : Les semelles orthopédiques

     

    Un enfant a des pieds plats.  Que faire ? Faut-il ou ne faut-il pas lui faire porter des semelles orthopédiques ?

     

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    Nombreux sont les enfants qui portent des semelles.  Cela ne va pas toujours sans problèmes : elles s'usent assez rapidement, et il est parfois nécessaire d'en faire refaire avant le laps de temps exigé pour qu'un remboursement soit accordé par la mutualité.

    La plupart de ces semelles sont prescrites aux enfants dont la cambrure plantaire est un peu moins marquée que normalement, ou dont les talons ont une tendance à s'incliner, à "verser" en dedans.

    Lorsqu'on compare l'évolution de cette sorte de pied, suivant que l'enfant porte on ne porte pas de semelles orthopédiques, on est bien forcé de constater qu'il n'est pas facile d'établir une différence tranchée. 

    Ceci s'explique par le fait que le vrai pied plat - celui qui implique une déformation marquée du pied et qui est appelé, lorsque l'enfant sera devenu adolescent ou jeune adulte, à donner lieu à des douleurs et une invalidité considérables- est extrèmement rare.

    Le "pied plat" dont on parle habituellement se corrige au cours du temps, sous l'effet du développement de la musculature de la jambe et du pied.


    Mais alors pourquoi prescrit-on aux enfants autant de semelles dont la nécessité n'est pas prouvée de façon absolue ?

    Il faut comprendre que le prescripteur se trouve confronté avec une pression psychologique considérable : "on" porte des semelles, on a pris l'habitude de penser que bcp d'enfants sont justiciables d'un traitement de cet ordre.

    De même, il est difficile, relativement, pour un médecin, de refuser de prendre une mesure thérapeutique souvent introduite par l'inspection médicale scolaire par exemple.  D'autres raisons peuvent également surgir et sur lesquelles il est tout aussi difficile d'intervenir.


    Quelle est alors la réponse au problème ?

    Elle est simple et se trouve dans la relation consultant - médecin : il suffirait que les parents de l'enfant insistent auprès du médecin pour lui faire comprendre qu'ils sont assez raisonnables pour accepter de s'entendre dire que le pied de leur enfant se normalisera au cours de la croissance et que l'on peut se passer de la semelle et de ses inconvénients.

    Dès lors, la relation sera facilitée d'une part, et d'autre part un accroissement de confiance réciproque l'améliorera encore.




  • Environnement : Pouvons-nous manquer d'eau ?

     

     

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    Malgré tous les scénarios catastrophes qui ont été imaginés après la grande sécheresse de 1976, la France et la Belgique, dans leur ensemble, ne risquent pas de manquer d'eau.

    Néanmoins, certaines régions, malgré les barrages et les réservoirs, sont régulièrement frappées par l'assèchement des rivières et la diminution alarmante de leurs nappes phréatiques.

    Les résultats peuvent être catastrophiques, notamment pour les agriculteurs, qui se voient alors contraints de restreindre l'irrigation de leurs cultures.

    La consommation domestique est rarement concernée par ces restrictions, sauf dans le sud où l'arrosage des jardins est soit réglementé, soit interdit.


     

  • Bien-Etre : Le Sauna


    Quelques conseils pour ressentir vraiment les bienfaits d'une séance de sauna : Cool



     

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    Si vous arrivez frigorifiée ou avec les pieds froids, faites d'abord un bain de pieds chaud.

    Après 5 à 10 minutes, munie de votre serviette, vous pouvez pénétrer à l'intérieur du sauna.

    Si vous êtes débutante,installez-vous (assise ou couchée) à mi-hauteur. Transpirez 5 à 10 minutes. Ressortez, respirez un peu à l'air libre. Ensuite, arrosez-vous d'eau froide (douche,bain,robinet,seau)....Oui,c'est dure!

    C'est du contraste eau chaude, eau froide que provient le bien-être d'une séance de sauna.

    Vous devez donc procéder à un va et vient entre la cabine et l'eau froide, et cela chaque fois que votre peau se sera entièrement réchauffée.

    Les séances de refroidissement doivent en principe durer aussi longtemps que les séances de sudation.

    Les spécialistes conseillent de faire trois séances de sudation assise et de ne s'allonger qu'après, en salle de repos.  D'après eux, ce serait plus stimulant pour la circulation.



     

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