• Bien-Etre : Homéopathie, question de sentiments

     

     

     

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    Nous éprouvons toutes, de temps en temps, de "drôles" de sensations, qui nous empoisonnent la vie et retentissent sur notre système nerveux.

    L'homéopathie peut nous aider à retrouver la sérénité; le remède ( 1 dose en 15 CH, 1x par semaine ) dépend de ce que l'on ressent :


    abandon : Pulsatilla ;

    chagrin d'amour : Natrum muriaticum ;

    faiblesse : Silicea ;

    jalousie : Lachesis ;

    vexation, injustice : Staphysagria.




  • Santé : Maladies cardio-vasculaires (4)

     

     

     

     

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    Un essouflement après un effort minime :

    S'il se produit lors d'un effort insignifiant ( il peut s'accompagner parfois d'une accélération du rythme du coeur et/ou d'un gonflement des jambes), c'est un signe d'insuffisance cardiaque.

    Cet essouflement sans cause montre que le coeur se contracte avec - de force, éjectant un volume de sang insuffisant à chaque contraction.

    Cette affection est favorisée par l'hypertension, mais peut aussi être une complication d'infarctus, ou apparaître avec l'âge et la fatigue du coeur.

    Ce qu'il faut faire :

    Divers médicaments sont prescrits : des diurétiques, dérivés de la digitaline, qui augmentent la force du muscle cardiaque, et des vasodilatateurs, qui dilatent les veines et les artères, facilitant ainsi le travail du coeur.


     

    Et la mort subite ?

    Le coeur s'arrête de battre brutalement. 

    Cette mort est souvent provoquée par un infarctus massif, mais aussi parfois par un trouble de conduction (des contractions cardiaques anarchiques provoquant un arrêt circulatoire), ou par la contraction d'une artère (sorte de crampe) qui réduit son calibre lors d'efforts violents, même chez des sujets jeunes aux artères saines.

     

    Comment le coeur peut souffrir :

    Notre coeur a besoin d'être nourri en oxygène par une bonne irrigation en sang, assurée par les artères coronaires.

    Lorsque du cholestérol se dépose sur celles-ci, le sang circule - bien.  Au-delà d'un certain encrassement, le coeur manque d'oxygène lors d'efforts : il s'agit de l'angine de poitrine.

    Un jour, un caillot de sang bouche une artère, ....C'est l'infarctus.  Une partie du coeur, sans oxygène, est détruite en qq heures.. 

    Si elle est limitée, cela permet une vie normale.  Sinon, il s'ensuit des troubles du rythme, un essouflement....

    Si le coeur est massivement détruit, il cesse de battre...

     

     

  • Santé : Maladies cardio-vasculaires (3)

     

     

     

     

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    3/  Une sensation de palpitations :

    Qd ces palpitations surviennent à l'effort, elles traduisent une difficulté du coeur ( il bat très vite ) à s'adapter à celui-ci. 

    Elles peuvent être un signe d'angine de poitrine, ou de complication d'infarctus ( qui passe parfois inaperçu s'il est minime ).

    A ne pas confondre avec les palpitations bénignes des gens nerveux....

     

    Ce qu'il faut faire :

    L'intensité des palpitations, +/- importante, n'a rien à voir avec la gravité du trouble. 

    Autrement dit, même si elles sont ressenties de façon minime, il faut consulter sans tarder un cardiologue.

    Le diagnostic est effectué lors d'un électrocardiogramme d'effort et, durant 24 heures, par surveillance-holter ( un boîtier que l'on porte sur soi pour enregistrer les pulsations cardiaques ). 

    Le boîtier holster, que l'on garde sur soi enregistre toutes les défaillances du coeur.

    Le traitement est alors décidé en fonction des causes trouvées.


     

     

  • Santé : Maladies cardio-vasculaires (2)




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    Si la douleur est brutale, très intense et persiste,


    il faut tout de suite songer à un infarctus.

    Grande différence avec la douleur de l'angine de poitrine : celle qui annonce un infarctus se produit n'importe quand, en général en dehors de tout effort.  De +, elle est beaucoup + violente et oppressante, et elle ne disparaît pas au repos (d'ailleurs, si une douleur d'angine de poitrine dure + de 15 minutes, il faut suspecter un infarctus).

    Elle ne cède pas non plus à la prise de trinitrine.  Elle peut s'accompagner de sueurs, de vomissements, de fièvre et d'une perte de conscience.

    L'infarctus peut survenir chez qqun souffrant d'angine de poitrine dont les crises s'aggravent, mais il frappe aussi des personnes n'ayant jamais ressenti le moindre malaise.  Là encore, il peut prendre des masques trompeurs, évoquant parfois un trouble digestif, surtout chez des femmes qui vomissent.

    A faire :

    Il n'y a pas une minute à perdre. Les traitements actuels permettent de réduire considérablement la mortalité, sous réserve d'une prise en charge précoce.

    Il faut avoir le réflexe d'appeler d'urgence, non pas son médecin traitant, mais le 100 ou les pompiers, car ils disposent à bord de leurs véhicules de quoi prodiguer les premiers soins. 

    En effet, il existe des médicaments (les thrombolytiques) qui, administrés en injection, dissolvent immédiatement le caillot bouchant l'artère et évitent que des lésions irréversibles du muscle cardiaque ne se forment, ou, au -, les limitent.  Mais ces soins sont surtout efficaces dans un délai inférieur à 4h à compter du début de la crise.

    Pour prévenir les récidives d'infarctus, des médicaments (des mêmes catégories que ceux pour l'angine de poitrine, comme l'aspirine) sont prescrits. 

    Si les examens cardiologiques (coronarographie...) montrent des artères rétrécies de façon importante, une dilatation avec un ballonnet, ou un pontage, sont effectués.  Ces interventions portent alors sur des artères en dehors de la zone de l'infarctus, de façon, bien sûr, à préserver le reste du coeur de nouvelles lésions.

     

  • Santé : Maladies cardio-vasculaires (1)

     

     

    Certaines personnes sont frappées par un accident cardiaque sans que rien ne l'ait laissé présager. 

    Mais, le + souvent, les maladies cardio-vasculaires sont annoncées par des signes avant-coureurs.  Des signes qu'il faut connaître, car des traitements efficaces permettent d'éviter une aggravation ou de sauver la vie.

    En effet, bien des décès pourraient être évités si l'on ne négligeait pas certains symptômes, si l'on ne tardait pas tant à consulter ou à appeler les secours...

     

     

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    4 manifestations, évocatrices d'une atteinte du coeur, doivent alerter.

    1/ Une douleur thoracique pendant un effort :

    Penser à l'angine de poitrine si cette douleur forme une barre pesante au milieu de la poitrine, donne une sensation de serrement, et survient, en particulier, durant un effort : à la marche, lors de la montée d'un escalier, de travaux fatigants...

    Une douleur thoracique à la marche, même brève, doit faire consulter sans tarder.

    Autres caractéristiques :

    a.  Cette douleur se déclenche volontiers en période de digestion, par temps froid, au vent, irradie parfois vers le bras gauche et les mâchoires.  Elle disparaît vite, en qq minutes, dès que l'on cesse tout effort ou activité.

    b.  Le fait qu'une crise d'angine de poitrine apparaisse à l'effort s'explique : le coeur a besoin de + d'oxygène, donc de + de sang.  Si les artères coronaires, un peu encrassées, laissent mal passer ce débit + important, le coeur souffre, se crispe, d'où la douleur.

    Au repos, il récupère assez d'oxygène, c'est pq le mal s'estompe.

     

    Ce qu'il faut faire :

    Dès l'instant où l'on ressent (même 1x et de façon légère ) ces symptômes, il faut consulter sans attendre.

    a.  Le diagnostic se confirme, notamment, grâce à l'efficacité d'un médicament, la trinitrine, qui dilate les artères coronaires et stoppe la douleur presqu'immédiatement lors d'une nouvelle crise.

    Des examens sont cependant réalisés : électrocardiogramme d'effort qui est fondamental pour diagnostiquer l'infarctus; scintigraphie ( radiographie avec injection d'un produit ) qui révèle la façon dont le coeur est vascularisé; coronarographie ( sonde introduite dans l'artère de l'aine ) pour examiner les plaques d'athérome dans les artères...

    b.  Le traitement comprend en général de la trinitrine, en prévention des crises, et divers médicaments, associés ou non, qui diminuent le travail du coeur et réduisent ses besoins en oxygène (bêtabloquants, inhibiteurs calciques).  L'aspirine, qui fluidifie le sang, est souvent prescrite en +, à petites doses, pour éviter la formation de caillots risquant d'obstruer une artère.

    c.  La plupart du temps, ces traitements permettent de mener à nouveau une vie normale.  Comme ils sont très efficaces, l'angine de poitrine n'est pas forcément prémonitoire d'infarctus.

    Cependant, lorsqu'il existe un gros rétrécissement d'artère, une angioplastie est pratiquée.  Une sonde munie d'un ballonnet ( introduite par l'aine ) est remontée dans l'artère; puis, à l'endroit de l'obstruction, le ballonnet est gonflé et écrase la plaque d'athérome, garantissant à nouveau une bonne circulation du sang.

    Grâce à ce ballonnet, on dégage l'artère encrassée.

    Depuis peu, cette intervention est le + souvent couplée avec la pose d'un "stent", sorte de petit ressort fixé dans l'artère, qui permet de limiter fortement le risque de récidive.

    Qd l'angioplastie est impossible ( plaques nombreuses inaccessibles), un pontage peut être réalisé : on greffe un ou plusieurs fragments d'artères ou de veines ( prélevés sur le malade ) pour dériver la  circulation à l'endroit où il y a obstruction.



  • Bien-Etre : Facteurs de risque pour le coeur

     

     

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    1/ La pilule et le tabac :

    Une association "explosive" selon les médecins !

    En soi, la pilule n'est pas un facteur de risque, aux doses utilisées aujourd'hui. 

    Mais le cocktail pilule-tabac ( les 2 favorisant la coagulation du sang ) multiplie le risque de thrombose (caillot bouchant une artère ) par 12 ! Et cela, même chez les femmes jeunes...


    Pour se prémunir :

    Le mieux : cesser de fumer.  Sinon, mieux vaut choisir une autre contraception.

     

    2/ La sédentarité et le stress :

    Qd l'on mène une vie sédentaire, le coeur perd de sa puissance de contraction, s'affaiblit, et risque de - bien faire face en cas de problème.

    En outre, un excès de poids s'installe + facilement au fil des années, créant souvent un excès de tension et de cholestérol.

    Quant au stress, il accélère le rythme cardiaque et fait monter la tension.  S'il est permanent, il finit par abîmer la paroi des artères.


    Pour se prémunir :

    L'exercice physique constitue une véritable prévention des problèmes cardiaques.  Jugez plutôt ! Il muscle le coeur, améliore son irrigation, augmente le taux de bon cholestérol, régularise la tension et lutte contre le diabète.  Qui + est, il aide à décompresser face au stress.

    Le secret d'un coeur solide : L'exercice physique ! En cas de vie sédentaire, un peu de sport est essentiel !

    Les sports les + efficaces ? Tous ceux qui n'imposent pas d'efforts trop violents : marche rapide ou jogging à rythme modéré, natation, bicyclette.  L'idéal serait d'y consacrer de 1 1/2 à 1h, au moins 3x par semaine.

    En revanche, attention aux exploits du week-end, sans préparation ! Autre prudence essentielle à partir de 40 ans : faire un bilan régulier auprès de son médecin afin de vérifier ses aptitudes physiques.

     

    3/ L'hypertension artérielle :

    Par hérédité ou excès alimentaire, entre autres causes, la pression du sang dans les artères est trop forte.  Le coeur se fatigue, et la paroi des artères devient rigide, ce qui favorise les dépôts de cholestérol.


    Pour se prémunir :

    Dès l'âge de 30 ans, faire impérativement contrôler sa tension chaque année.

    L'idéal : rester en-dessous de 14/9.  Au-dessus de 16/9,5 à plusieurs reprises, l'hypertension est là.  Des médicaments pour la réduire sont en général prescrits.

     

  • Alimentation : A privilégier pour le coeur

     

     

     

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    Le poisson :

    Si on en consomme 3x par semaine, il diminue sensiblement le risque d'infarctus, car ses graisses particulières éliminent le mauvais cholestérol.


    Les fruits, légumes ou légumineuses (haricots, lentilles, soja),

    qui favorisent l'élimination intestinale du cholestérol.


    Les huiles : en les alternant :

    huile d'olive qui diminue le LDL et augmente le HDL,

    huiles (ou margarines) de tournesol, de maïs ou de pépins de raisin, qui baissent le cholestérol total (en excès, elles réduisent trop le HDL),

    et un peu d'huiles de soja, noix, colza ou germe de blé pour prévenir la formation des caillots.  Une huile (Isio 4) offre un mélange équilibré.

    Les différentes huiles de cuisine ont toutes leur intérêt. Utilisées en alternance, leurs effets bénéfiques s'ajoutent les unes aux autres.


    Et le vin ?

    Il est conseillé de boire 1 à 2 verres de vin rouge par jour, à présent : les études montrent, en effet, que celui-ci a la propriété de dilater les artères et de fluidifier le sang.

    En revanche, attention : au-delà de 1/4 de litre, cet effet....s'inverse ( valable pour l'alcool en général !)



  • Alimentation : A limiter pour le coeur



     

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    1/ Les graisses animales, qui élèvent le cholestérol LDL. 

    En particulier les viandes les + grasses (agneau, mouton, et porc) qu'il faut éviter de manger + de 2 fois par semaine au maximum, et toute la charcuterie (sauf le jambon sans gras).

    Alors, introduisez + souvent dans vos menus les viandes les + maigres : lapin, veau, volailles (mais sans la peau), rumsteck, rosbif....

    Quant aux fromages, s'ils atteignent 45% de matières grasses, n'en mangez qu'à un seul repas par jour.  Autrement, consommez des laitages à 20%.  Et réduisez au strict minimum le beurre et la crème (ainsi que les préparations qui en renferment).

    2/ Tout ce qui est sucré : le sucre se transforme en graisses triglycérides dans le sang.

    3/ Les aliments riches en cholestérol, surtout en cas d'hypercholestérolémie familiale (sans quoi ils ont peu d'influence). 

    Modérez alors les oeufs (2 par semaine au plus), les fruits de mer, et évitez les abats.

     

     

  • Psychologie / Bien-Etre : Les Odeurs



     

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    Les odeurs exercent une forte influence sur la partie émotionnelle de notre cerveau.  Même en concentrations minimes, elles ont un effet.  Les odeurs peuvent évoquer des souvenirs forts. Bouche cousue

    L'odeur du pain qui cuit ou des galettes peut nous ramener dans la cuisine de notre grand-mère, celle du cigare peut faire penser à un vieil oncle,...

    Etonnamment, ce sont les odeurs qui évoquent émotions et souvenirs mais nous parvenons difficilement à les reconnaître "consciemment".

    Les odeurs sont aussi de puissants stimulants : elles peuvent déterminer notre comportement émotionnel et physique...

    Si vous devez travailler toute la journée dans un espace où règne une désagréable odeur de renfermé, les chances sont grandes que vous rentriez chez vous le soir un peu déprimé.  Par contre,après une promenade dans la nature et avoir respiré des parfums frais, on se sent de suite en pleine santé.

    L'odeur influence notre corps. 

    Une étude montre que les malades se sentent mieux grâce au parfum citronné.  Et la lavande avec un peu d'eucalyptus accélère la respiration et rend plus vif.





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  • Bien-Etre : A la recherche de l'iode perdu (2)

     

     

     

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    Comment faire pour s'assurer un apport iodé suffisant  ?

    D'abord, privilégier les sources naturelles d'iode que sont les organismes marins : les poissons et les fruits de mer.  D'autant que ces aliments présentent de moult autres atouts nutritionnels qui méritent de les faire figurer régulièrement aux menus. 

    La consommation de poisson de mer, à raison de 2x par semaine, permet d'atteindre les objectifs prescrits.  Pendant la grossesse, les besoins en iode sont nettement accrus, raison pour laquelle il est conseillé de recourir à un apport complémentaire sous forme de supplément.

    Contrairement à une idée très répandue, le sel de mer ne contient pratiquement plus d'iode.  En effet, l'iode étant très volatil, il disparaît dans la nature lors de l'évaporation de l'eau pour recueillir le sel.  Et qu'il s'agisse de sel gris, de fleur de sel ou autre, cela n'en fait toujours pas une source d'iode.  Il existe par contre plusieurs sels iodés, c'est-à-dire enrichis en iode, de manière à contribuer de façon significative à l'apport iodé.

    Dans ce cas, la mention "iodé" figure clairement sur l'étiquette.  Dans certains pays, tous les sels sont iodés, mais chez nous, c'est loin d'être le cas, et il faut donc ouvrir les yeux.  Attention, cela ne doit pas pour autant inciter à consommer + de sel, sous prétexte qu'il est iodé !

    Certains fabricants utilisent du sel iodé à la place du sel normal pour la confection de leurs produits.  La mention "sel iodé" figure alors dans la liste des ingrédients.

    Autre catégorie d'aliments très riches en iode sont les algues.  Laitue de mer, nori, wakamé,...regorgent du précieux oligoélément.  Coupées et séchées, ces algues peuvent être utilisées comme condiment pour toutes les préparations de poisson.  On en retrouve aussi dans de nombreux plats asiatiques.

    Enfin, la salicorne ou le passe-pierre n'est pas une algue, mais un légume qui pousse dans les marais salés des côtes maritimes.  Elle constitue aussi un apport complémentaire en iode, qui s'accorde particulièrement bien avec le poisson.



  • Bien-Etre : A la recherche de l'iode perdu (1)

     

    L'iode est un oligoélément vital à tout âge, et ce dès avant la naissance.  Il joue un rôle essentiel dans le développement du système nerveux, et tout particulièrement du cerveau, surtout au cours de la grossesse et des 3 1ères années de vie.

    Il est en outre indispensable à la fabrication des hormones thyroïdiennes, qui règlent le fonctionnement de toutes les cellules de l'organisme.

    La Belgique est un des pays d'Europe où les habitants manquent le + d'iode, malgré la proximité de la mer.  Et si l'air de la mer fait du bien, l'iode que l'on respire n'a rien à voir avec l'iode que l'on ingère.  Pour l'organisme, le "bol d'iode" passe par la table.

     

     

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    La mer constitue le principal réservoir d'iode de la planète.  Pourquoi ? Parce que, très soluble dans l'eau, l'iode qui se trouvait sur terre est désormais, pour une bonne partie, dans la mer. 

    En effet, lors de la fonte des grands glaciers de l'ère quaternaire, les eaux ont entraîné avec elles une grande partie de l'iode des sols. 

    Même scénario pour le sodium, le constituant du sel : ce qui explique que l'eau de mer est....salée et iodée, et que les organismes marins sont riches en iode.

    Les régions montagneuses, qui abritaient de grandes masses de glace, sont particulièrement appauvries en iode.  Les végétaux qui y poussent et les animaux qui y sont élevés fournissent une nourriture pauvre en iode. 

    En conséquence, les habitants qui vivent dans ce type de contrées sont particulièrement exposés à la carence iodée, dont une des manifestations est le crétinisme, caractérisé à la x par une petite taille et un retard mental important  ( d'où l'expression "crétin des Andes", qui se décline aussi pour les Alpes ou les Carpates, autant de régions où la déficience iodée a eu des conséquences désastreuses).

    Aujourd'hui encore, des zones telles que la chaine de l'Himalaya ou la Cordillère des Andes sont très concernées par la carence iodée sévère, de même que les régions centrales des grands continents, dont l'Afrique, où les habitants n'ont pas accès à une alimentation d'origine marine.


    Et la Belgique ? Bien que notre plat pays soit proche de la mer, son sol a subi une forte érosion lors de la fonte des glaciers, et il ne contient que peu d'iode.

    La situation n'est pas dramatique au point de provoquer du crétinisme, mais elle est préoccupante. 

    De multiples données attestent que l'absorption moyenne en iode de la population belge est inférieure aux recommandations.

    D'autres pays européens étaient dans la même situation que la Belgique, mais nombreux sont ceux qui ont pris des mesures pour augmenter l'apport iodé au niveau de la population, par ex. en incorporant systématiquement de l'iode au sel (Autriche, Suisse,...) ou à l'alimentation des vaches laitières (Suède, Finlande et Norvège).



  • Pensées : Mots d'auteur sur le mariage

     

     

     

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    Pierre Doris :

    J'ai raté mes 2 mariages.  Ma première femme est partie, la seconde est restée...

     

    W.C. Fields :

    Le mariage est une vaste et double aventure dont bien peu ont sondé les profondeurs.

     

    Groucho Marx :

    Aucune femme au monde n'est capable de résister à une proposition de mariage, provînt-elle du pire crétin.

     

    Alphonse Karr :

    Une belle-mère, c'est une dame qui donne sa ravissante fille en mariage à un monstre horrible et dépravé pour qu'ils fassent, ensemble, les + beaux enfants du monde.

     

    Francis Blanche :

    Un mauvais mariage vaut mieux qu'un bon procès.

     

    Chateaubriand :

    Aimer, c'est bien, savoir aimer, c'est tout.