Animaux : Pleurer son chien et avoir de la peine

 

On l'a vu venir ou pas du tout : soudain, notre compagnon n'est plus là !

Le cauchemar ultime de chaque propriétaire de chien.

 

 

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En novembre, on se remémore les proches.

Les rituels offrent un appui en période de deuil.

Au cimetière on rencontre des personnes qui ont subi le même sort.

On entretient son dernier lieu de repos, y mettre une fleur : la dernière des choses qu'on peut encore faire pour le défunt.

Lors de la perte de son compagnon, on se trouve souvent abandonné.

L'entourage montre peu de compassion.

Celui qui dit ' ce n'est "qu'un" chien ne sait évidemment pas de quoi il parle.

Cet être poilu était un fidèle ami, peut-être même le meilleur ou l'unique , et on reste seul avec cette tristesse immensurable.

Pleurer tourne autour de l'acceptation de la perte.

Et qu'il s'agisse d'un être sur 2 ou 4 pattes ne change rien.

Les thérapeutes sont d'accord là-dessus.

Dans notre monde occidental, le chien est bien souvent le substitut d'un partenaire disparu, un enfant qui ne reviendra jamais ou qui a quitté la maison...

 

Processus personnel :

 

Une vie de chien est toujours trop courte.

Mais la qualité de la vie est + importante que sa durée.

Dire au revoir est inéluctable.

Pleurer son chien est tout à fait normal, c'est le prix à payer pour l'amour inconditionnel qu'il a offert.

Au + on a aimé son chien, au + étroit était le lien et au + douloureuse est la séparation.

La relation durait depuis longtemps, on a pu dire adieu...tout ceci joue un rôle.

Pleurer est un processus d'adaptation.

Il n'existe pas de modèle de tristesse : la durée et l'importance varient d'une personne à l'autre et sont dépendantes de la situation.

Si on est célibataire, jeune ou moins jeune...

 

Le processus traverse différents stades.

Il y a d'abord le choc, le refus.

Ensuite vient la colère et la frustration, suivies par la tristesse et le sentiment de culpabilité.

Et finalement l'acceptation.

Etrangement, on ne traverse pas ces phases de manière chronologique.

Des hauts et des bas se mélangent.

Lorsqu'on pense que le + dur est derrière soi, on se voit soudainement confronté à un crève-coeur.

 

 

 

 

 

Commentaires

  • bonjour Cassandre
    une merveilleuse idée tu as eue en parlant d'eux en ces moments
    pour moi c'est pareil le chagrin est tout aussi grand, ils nous donnent tellement tellement
    a chaque fois c'est pareil mais je suis quelqu'un qui se prépare a la mort mais on a beau faire. ça reste très dur

    et pour chacun d'eux je suis soulagée de savoir qu'ils ont vécu heureux a nos côtés

    doux dimanche Cassandre
    bisous et au petit Pirate ♥♥

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