Santé - Page 2

  • Santé : Le rhume des foins (1)

     

     

     

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    1 Belge sur 6 souffre d'allergies.  A quoi ?  Aux poils d'animaux, aux acariens...et au pollen des plantes, numéro 1 incontesté.

    Chaque année, le nombre de personnes affectées par le rhume des foins augmente.  On est actuellement 20% à en souffrir. 

    Cependant bcp confondent le rhume ordinaire avec le rhume des foins, également appelé rhinite allergique.

    Les traitements sont pourtant fort différents...

     

    Pollens, moisissures et poils de chien :

    Généralement, une maladie est due à l'intrusion d'un virus ou d'un microbe.  C'est différent dans le cas de l'allergie. 

    Pour qu'une crise d'allergie se déclare, il faut qu'une substance étrangère pénètre dans l'organisme, le + souvent par les voies respiratoires.

    Cette substance provoquant l'allergie s'appelle l'allergène. Plusieurs personnes cumulent les allergènes, et sont par exemple allergiques aux poils de chien, aux moisissures et au pollen.

     

    La faute aux arbres :

    Un seul arbre peut produire entre 300 et 350 milliards de grains de pollen.  C'est tout dire !

    Auparavant, le rhume des foins se limitait à une période allant de la mi-mai à la fin juin.  Depuis une dizaine d'années, on constate qu'il sévit de la fin du mois de janvier à la mi-octobre.

    Les arbres et les herbes incriminés varient ainsi en fonction de l'année.  Pour s'y retrouver, demander conseil à son médecin.

    Ne pas s'inquiéter trop pour son bébé.  Le rhume des foins n'apparaît que rarement avant l'âge de 5 ans.  Par contre, les allergies, elles, semblent héréditaires...

    Enfin, si on a dépassé le cap des 35 ans, on peut "respirer".  En effet, rares sont les cas de rhinite allergique dénombrés après cet âge-là.

    Cette allergie se manifeste le + souvent à la puberté, au sortir de l'hiver et passe pour un petit rhume inoffensif.

    Malheureusement, l'année suivante, à pareille époque, le "petit rhume banal" refait surface, dévoilant par la même occasion qu'on est allergique.

     

     

     

     

  • Santé : L'anorexie (2)

     

     

     

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    Reconnaître à temps l'anorexie :

    Autres symptômes possibles :

     

    -  Il existe un trouble de l'observation ou de l'interprétation des signaux physiques (faim, douleur, soif, fatigue).

    -  Le patient présente un rythme cardiaque lent, une tension artérielle basse et une faible température corporelle.

    -  Perte des cheveux, peau qui sèche et qui pèle.

    -  Souvent, les mains et les pieds sont froids.

    -  Rétention de liquide (oedème) dans les pieds et les jambes.

    -  Constipation.

    -  Le patient a le sentiment d'agir uniquement selon les consignes des autres.

    -  Il est docile vis-à-vis de ses parents et de ses professeurs (sauf lorsqu'il s'agit de manger) et fournit habituellement de bonnes prestations scolaires.

    -  Il est perfectionniste à outrance et constamment axé sur la performance.

    -  Il est très conformiste, éprouve un besoin anormal d'être apprécié et est souvent victime de sentiments aigus de culpabilité, de peur et d'infériorité.

    -  Problèmes de sommeil et hyperactivité fréquents.

    -  Symptômes dépressifs, instabilité émotionnelle, affaiblissement ou manque d'intérêt sexuel, anxiété, confusion et état généralisé d'incertitude.

    -  Certains patients s'infligent régulièrement des "purges" : vomissements provoqués, utilisation abusive de laxatifs ou de diurétiques.

     

     

  • Santé : L'anorexie (1)

     

     

     

     

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    Reconnaître à temps l'anorexie :

    Définition :

     

    Selon l'ouvrage de référence américain pour les maladies psychiatriques (Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders ), l'anorexie se caractérise par les phénomènes suivants :

     

    1/ Le patient refuse d'accepter un poids normal et reste en permanence au moins 15% en dessous de son poids idéal;

     

    2/ Il a terriblement peur de prendre du poids ou de grossir;

     

    3/ Il y a manifestement un trouble dans le vécu du poids corporel, des dimensions ou de la forme du corps.

    L'estime de soi est influencée de manière excessive par le poids ou la forme du corps et le patient nie même la sévérité de l'insuffisance de poids;

     

    4/ Chez les filles, les menstruations peuvent disparaître pendant au moins 3 mois.

     

     

     

     

  • Santé : Le reflux gastro-oesophagien (2)

     

     

     

     

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    L'impact du RGO sur la qualité de vie peut être considérable, d'autant que la sensibilité de la muqueuse de l'oesophage diffère selon les personnes : certaines souffrent le martyre pour qq gouttes d'acide !

    De +, il est démontré que cette impression de brûlure s'intensifie avec le stress.  Par contre, aucune étude scientifique n'a réussi à mettre formellement en cause l'un ou l'autre aliment !

     

    Mais le RGO n'est pas toujours associé au pyrosis (brûlant). 

    Chez certaines personnes, il se manifeste par des symptômes dits "atypiques" : douleur thoracique, comparable à celle de l'angine de poitrine, raucité, irritation du pharynx, asthme, sinusite chronique, voire otite chronique !

    C'est dire que le diagnostic du RGO ne va pas de soi. 

    Or, il peut être utile d'en avoir le coeur net, ne serait-ce que pour éliminer tout risque de confusion avec une autre maladie : ulcère, inflammation, tumeur, etc...

     

     

    De +, il faut savoir que les remontées d'acide gastrique peuvent causer de minuscules lésions dans le bas de l'oesophage.

    En soi, ces lésions n'ont aucun caractère de gravité : elles se cicatrisent au fur et à mesure. 

    Mais, après des années de reflux chronique, il arrive que ce processus de cicatrisation déraille et que la muqueuse de la partie inférieure de l'oesophage se transforme en une muqueuse intestinale résistante à l'acide.

     

     

     

  • Santé : Le reflux gastro-oesophagien (1)

     

     

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    Les excès de table et les repas gras ou très épicés restent des facteurs favorisants du RGO. 

    Mais la véritable cause de cet inconfortable problème semble surtout être un dysfonctionnement du sphincter inférieur de l'oesophage.

    Ce sphincter, le cardia, ne s'ouvre pas seulement au passage du bol alimentaire: il est également programmé pour se relâcher de temps en temps, afin que nous puissions faire des renvois et éliminer l'air ingéré en mangeant et en buvant.

    Chez les gens qui ont du reflux, le mécanisme de relâchement de cette soupape s'active à contretemps, permettant non plus de simples renvois d'air, mais des régurgitations acides.

    La muqueuse de l'oesophage n'est pas conçue pour entrer en contact avec l'acide gastrique, ce reflux est ressenti par la plupart des gens comme désagréable et même douloureux.

    C'est le fameux "brûlant" ou pyrosis, principal symptôme du RGO. 

    D'après une étude réalisée en Belgique, 60 à 70% de la population ont déjà eu du brûlant, 28% affirment en présenter "régulièrement", soit au - 2x/mois, et 5 à 10% en souffriraient tous les jours.

     

    Et la hernie hiatale ?

    Après avoir été considérée comme l'une des causes principales du RGO, la hernie hiatale ( c à dire le glissement permanent ou intermittent d'une partie de l'estomac à travers le diaphragme ) apparaît aujourd'hui comme une de ses conséquences.

    Mais, pour ceux qui en souffrent, la différence n'est pas évidente !

     

     

  • Enfants : L'obésité chez l'enfant (2)

     

     

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    Rétablir l'équilibre :

     

    Qd un enfant est-il trop gros ?

     

    Seul un professionnel (médecin généraliste, pédiatre ou autre spécialiste ) peut en décider et tiendra compte pour cela des éléments suivants :

    L'âge et le poids;

    Les courbes de croissance;

    Le profil spécifique de l'enfant;

    L'évolution dans le temps;

    D'éventuelles poussées de croissance.

     

    Que peuvent faire les parents ?

     

    1/  Veiller, dès le + jeune âge, à donner à l'enfant une alimentation équilibrée :

    Eviter les aliments qui contiennent trop de graisses ou de sucres simples (boissons rafraîchissantes, bonbons, chips, biscuits, chocolats fourrés, frites, fast food,...);

    Prévoir suffisamment de fibres alimentaires, de fruits et légumes (5 par jour);

    Faire boire suffisamment d'eau à l'enfant;

    3 repas complets, dont un sain et solide petit déjeuner, et 2 en-cas sains;

    Faire des repas, un événement familial.

     

    2/ Inciter l'enfant à se remuer.

    Essayer d'améliorer l'endurance de l'enfant en le stimulant à pratiquer différentes activités :

    faire du vélo, nager, marcher, sauter à la corde, faire du patin à roulettes, utiliser l'escalier au lieu de l'ascenseur, donner un coup de main à la maison.

     

     

     

  • Enfants : L'obésité chez l'enfant (1)

     

     

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    Un problème aigu :

    En Belgique,  11% des enfants, en moyenne, ont une surcharge pondérale.

     

    Causes :

    Les kilos excédentaires sont dus à un déséquilibre entre la quantité d'énergie absorbée sous forme d'aliments et la quantité consommée par l'organisme.

     

    Parmi les facteurs qui y contribuent figurent :

     

    - les mauvaises habitudes alimentaires,

    - une prédisposition génétique,

    - le manque d'exercice,

    - ou, parfois, des facteurs psychologiques

     

     

    Conséquences :

    Les enfants obèses :

     

    - sont souvent victimes d'exclusions;

    - ne peuvent pas ou difficilement participer aux activités sportives;

    - s'entendent souvent dire : "c'est ta faute ! ";

    - sont parfois associés à des images négatives : paresse, bêtise, laideur;

    - ont une image négative d'eux-mêmes;

    - courent le risque d'être + tard des adultes obèses.

     

     

     

  • Santé : Le manque d'énergie (2)

     

     

     

     

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    Se méfier d'une carence en vitamine B1 ou C :

    Ces 2 vitamines peuvent également être la source d'un manque d'énergie.

     

    La vitamine B1 ou thiamine participe directement à la production d'énergie : elle intervient en effet dans la conversion du glucose en énergie et dans la transformation des acides aminés.

    Comme toutes les vitamines du groupe B, la vitamine B1 a elle aussi besoin de magnésium pour être active.

    Cette vitamine est très facile.  Elle résiste difficilement au réchauffement (la cuisson par exemple). 

    On doit donc veiller à  absorber suffisamment de vitamine B1.  Et ce, pour assurer une utilisation efficace des macronutriments (glucides, lipides et protéines ) et une production optimale d'énergie.

    La vitamine B1 agit d'ailleurs mieux en présence d'un taux suffisant d'autres vitamines du groupe B.  Et elle est protégée par la vitamine C.

     

    La vitamine C, également appelée acide L-ascorbique, assume  plusieurs fonctions dans notre corps.

    - La vitamine C favorise l'activité des globules blancs et assure une meilleure guérison des infections.

    - Elle contribue à l'absorption et au stockage du fer et à la production de carnitine (un sel d'ammonium important pour la production d'énergie ).

    - La vitamine C est aussi un antioxydant puissant, une des substances cruciales pour le bon métabolisme du corps.  Ils peuvent neutraliser les radicaux libres.  (Les radicaux libres sont essentiels à notre organisme, mais peuvent parfois aussi devenir nocifs.)

     

    Mythe ou réalité ?

    La vitamine C est parfois présentée comme une "supervitamine". 

    Est-ce justifié ? Cette question reste pour le moment sans réponse.

    Aujourd'hui la seule certitude est que nous avons besoin de vitamine C pour produire de l'énergie, et que la vitamine C nous aide à récupérer après un effort.

    De nombreuses études ont été menées sur les propriétés de la vitamine C pour réduire les infections ou prévenir certaines maladies (affections cardiovasculaires, cancer du tractus digestif, cataracte).

    Aucune de ces propriétés n'a cependant été prouvée.

    En revanche , il a été démontré que l'administration intraveineuse de doses régulières de vitamine C à des malades (patients cancéreux, atteints de mononucléose,du SIDA) est bénéfique pour combattre la fatigue.

    Ce bienfait s'expliquerait principalement par la capacité de la vitamine C à neutraliser les radicaux libres. 

    Les effets stimulants de la vitamine C sur le système immunitaire sont uniquement prouvés en cas d'administration aux personnes présentant une carence alimentaire.

     

    Fer :

    Les carences en fer ne sont pas monnaie courante. 

    Ceux qui y sont confrontés sont le + souvent des enfants qui développent une forte poussée de croissance, des femmes enceintes ou des femmes ayant des règles abondantes.

    Entre autres symptômes, il y a : fatigue physique et mentale, pâleur, palpitations cardiaques, concentration défaillante et résistance affaiblie.

     

     

    En résumé : les meilleures armes pour lutter contre la fatigue hivernale sont le magnésium, les vitamines du groupe B et la vitamine C.

     

     

     

     

     

     

  • Santé : Le manque d'énergie (1)

     

     

     

     

     

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    Manque d'énergie et fatigue, voilà 2 symptômes dont on entend énormément parler en hiver.

    Nombreux sont ceux qui recourent dans ce cas aux vitamines.  Pour bcp, elles constituent la solution à toutes sortes de maladies et autres bobos.

     

    Que sont véritablement les vitamines ?

    Les vitamines sont des substances chimiques dont notre organisme ne peut se passer.  Mais notre corps n'en produit pas lui-même.  Il nous faut donc aller puiser des vitamines "prêtes à l'emploi" dans notre alimentation.

    De nos jours, il n'est toutefois pas si facile d'absorber la dose quotidienne requise de vitamines et de minéraux : nos repas ne sont pas assez diversifiés, et l'industrialisation croissante du secteur alimentaire n'est pas spécialement bénéfique à notre apport en vitamines.

    Or, les compléments en vitamines sont réellement indispensables dans certaines situations.  Pensons à la croissance, à la grossesse, aux infections, aux périodes pendant lesquelles les femmes prennent la pilule, à l'exposition à la pollution...

     

    Fatigue hivernale :

    Durant cette période de l'année, bcp de personnes affirment manquer d'énergie.  Le moment est donc bien choisi pour partir à l'affût des causes de ce type de fatigue.

    Carence en magnésium due au stress, trop peu de vitamines C et/ou B1, carence en fer, manque de sommeil, maladie , convalescence, perte de poids ou exposition à la pollution ?

    Tous ces facteurs peuvent être à l'origine de cette sensation de vide et de torpeur.

     

    Magnésium :

    L'un des principaux acteurs dans cette histoire s'appelle...le magnésium.  Quels sont en réalité les bienfaits du magnésium pour notre corps ?  Ils sont légion.

    Ce minéral participe à différentes réactions chimiques qui sont importantes pour notre organisme : la synthèse des lipides, la régulation du taux de sucre sanguin, la fonction du système nerveux et le relâchement musculaire.

    Le magnésium intervient aussi au niveau de la production d'énergie dans nos cellules.Une carence en magnésium peut engendrer un manque d'énergie et une - bonne résistance au stress.

    Le stress nous pompe d'ailleurs pour ainsi dire tout le magnésium de notre corps. 

    La noradrénaline qui est libérée en situation de stress fait augmenter le taux de calcium dans nos cellules.  Et le calcium "chasse" le magnésium présent dans ces cellules en direction du sang et de l'urine.

    En même temps que le magnésium de nos cellules, notre corps perd aussi une partie de sa capacité...à produire de l'énergie.

    Résultat : on se sent fatigué.

     

     

  • Santé : Anorexie et boulimie (2)

     

     

     

     

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    Causes :

    Ces maladies n'ont pas une cause unique. 

    Habituellement, un ensemble de facteurs biologiques, psychologiques et sociaux fait qu'un sujet est davantage prédisposé à l'anorexie ou à la boulimie.

    Certains événements ou situations (abus sexuel, mauvaises habitudes alimentaires,....) peuvent constituer l'amorce définitive des troubles alimentaires.

     

     

    Causes biologiques :

    - Facteurs héréditaires (génétique, troubles affectifs, mauvaise utilisation de certaines substances, obésité) ;

    - Troubles des neurotransmetteurs (substances qui, dans le cerveau, transmettent les messages d'une cellule nerveuse à l'autre) ;

    - Différence de répartition des graisses entre garçons et filles à la puberté : les garçons deviennent plutôt maigres alors que les filles prennent des rondeurs ;

    - Puberté précoce.

     

    Causes psychologiques :

    - La peur de devenir adulte, d'acquérir de l'indépendance et la résistance que l'on y oppose ;

    - Une faible notion de l'identité.

     

    Causes sociales :

    - Les normes sociales trop souvent véhiculées selon lesquelles "sveltesse = beauté" ou "sveltesse = santé";

    - Le fait que les gens présentant une surcharge pondérale se voient attribuer (à tort) des caractéristiques négatives ;

    - Trop grandes espérances par rapport aux prestations à fournir ;

    - La pression exercée sur les femmes pour qu'elles soient à la x des mères de famille attentionnées e( des femmes d'affaires à la carrière exemplaire, ce qui aboutit à un perfectionnisme exagéré et à un sentiment de comportement sans cesse contrôlé.

     

     

  • Santé : Anorexie et Boulimie (1)

     

     

     

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    Pratiquement tout le monde s'est, un jour ou l'autre, posé des questions concernant son poids et a envisagé de suivre un régime.

    Les jeunes filles et les femmes ne sont plus les seules à succomber à la recherche effrénée de l'idéal minceur.  Les hommes se soucient aussi de + en + de leurs formes.  Parfois, ce souci devient une véritable obsession et donne lieu à de graves troubles alimentaires.

     

    Des affections dangereuses :

    Les troubles de l'alimentation que sont l'anorexie nerveuse et la boulimie nerveuse sont bcp + fréquents chez la femme (95%) que chez l'homme (5%).  En général, la maladie débute à la puberté ou au début de l'âge adulte.

    Ces 2 troubles alimentaires n'ont rien d'exceptionnel.  En effet, entre 15 et 25 ans, 1 femme sur 250 souffrirait d'anorexie nerveuse et ce chiffre pourrait atteindre 1 sur 20 en ce qui concerne la boulimie nerveuse.

     

    Il s'agit de 2 affections psychiques graves :

    L'anorexie peut entraîner un retard de croissance et, + tard, des problèmes d'ostéoporose et de stérilité.

    20 ans après le début de la maladie, 15% des patients décèdent, en général, de sous-alimentation ou par suicide.

     

    Ces 2 troubles alimentaires ont également des conséquences négatives autres que physiques :

    - Les patients sont soumis à un stress énorme parce qu'ils veulent à tout prix garder leur maladie secrète;

    - Cela se traduit par des changements d'humeur et un isolement social;

    - Souvent, le manque d'estime de soi, la perte de la confiance en soi et un sentiment de détresse engendrent un état dépressif;

    - Les patients sont irritables, pessimistes et souffrent de troubles de la concentration;

    - Ils sont tourmentés par des sentiments de culpabilité et de honte.

     

     

     

  • Santé : Le fer : le métal de la santé (2)

     

     

     

     

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    Un excellent antifatigue !!

     

    Contrairement aux hommes qui peuvent se contenter de n'absorber que 1,1 mg de fer par jour, les femmes, elles, ont besoin d'une dose quotidienne de 2,4 mg.

    Le double, même, en certaines périodes. 

    Notamment pendant les règles ( en raison des pertes menstruelles qui entraînent du fer avec elles ), la grossesse et l'allaitement (pour assurer les besoins de la mère et de l'enfant).

    Si les apports alimentaires en fer sont insuffisants, un état de déséquilibre s'installe. 

    Une carence entraîne une grande fatigue, une moindre résistance physique à l'effort, une baisse d'attention...

    Somnolence et irritabilité ainsi que troubles cutanés et tachycardie sont à ajouter à la liste des méfaits.

    Normal : les globules rouges sont moins nombreux,et, de ce fait, l'organisme - résistant.

    Pour éviter d'être confrontée à ces différents symptômes, la solution passe par une alimentation variée et équilibrée.

     

     

    Dans l'alimentation, c'est surtout la viande qui contient le + de fer.

     

     

  • Santé : Le fer : le métal de la santé (1)

     

     

     

     

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    Environ 20% des femmes des pays occidentaux souffrent d'une carence en fer.  Ce métal est pourtant indispensable au bon fonctionnement de notre organisme.

     

    Si Popeye avait su que ses épinards contenaient si peu de fer, il se serait, sans aucun doute, tourné vers un bon steak.

    Faux-filet, jarret, collier ou encore rosbif, la viande de boeuf constitue une source exceptionnelle de fer.  Même chose pour les abats, la charcuterie et, surtout, le boudin noir, qui détient le record toutes catégories confondues.

    Le fer est présent en quantité variable dans de nombreux aliments. 

    Mais seule une petite partie est réellement absorbée par l'organisme : environ 20% de celui des charcuteries, de la viande, du lait, seulement 5% de celui des oeufs et 2% de celui des légumes et du pain.

    On distingue ainsi le fer facilement assimilable présent dans les aliments d'origine animale (viande, poisson) du fer peu assimilable contenu dans les légumes, les oeufs, les produits laitiers...

    De +, différentes substances viennent freiner l'absorption du fer.  Principaux incriminés : les tanins du thé, du café, du vin, le calcium, le son, le jaune d'oeuf....

    En revanche, les pâtes et la vitamine C facilitent son assimilation. 

    Une bonne raison pour les privilégier, car le fer est vital à notre organisme.

    C'est en effet un constituant des globules rouges et notamment de l'hémoglobine. 

    Il permet le transport de l'oxygène dans le sang pour alimenter les cellules des muscles, du cerveau et l'élimination du gaz carbonique par les poumons.

    Il joue également un rôle important dans l'efficacité des défenses immunitaires.

     

     

  • Santé : Le cholestérol (4)

     

     

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    9/  En France , la mortalité due aux maladies cardio- vasculaires est la + basse de tous les pays développés après le Japon.

    Pourtant, les Français mangent aussi gras que les Américains, mais ils meurent 3x moins de maladies cardiaques.

    Cela pourrait s'expliquer par le fait que les Français font des repas + équilibrés, qu'ils consomment + de fruits et légumes, et que ...ils boivent du vin.

    A raison de 2 verres / jour, le vin a un effet bénéfique sur le bon cholestérol.

     

    10/ Faut-il faire doser très régulièrement son taux de cholestérol ?

    L'idéal serait que chacun, avant l'âge de 25 ans, ait fait pratiquer un dosage de son taux de cholestérol.

    Mais il est inutile de répéter cet examen à l'infini. 

    Si celui-ci est normal, un contrôle tous les 3 ans est suffisant.

    Les femmes prenant la pilule et ayant un taux de cholestérol élevé devront toutefois le faire contrôler tous les ans.

     

    Un taux sensible aux saisons ?

    Une étude portant sur des sujets britanniques et japonais démontre clairement que le taux de cholestérol sanguin varie selon les saisons : il monte en hiver et descend en été.

    La différence est de 3% en Angleterre  et de 5% au Japon.  Ces variations sont liées à l'amplitude des différences de température entre les saisons.

    Le phénomène est + marqué au Japon car la variation des températures entre été et hiver est + importante.



  • Santé : Le cholestérol (3)

     

     

     

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    7/ Qd on a trop de cholestérol, faut-il éliminer certains aliments pour retrouver un taux normal ?

    Incontestablement, la nourriture joue un rôle crucial.

    Pourtant, il n'est pas question de se priver totalement de certains aliments, mais plutôt d'opter pour un certain équilibre.

    On doit privilégier les fruits, les légumes, les poissons, les viandes maigres, opter pour la cuisine à la vapeur au lieu des fritures.

    Ensuite, selon les autres facteurs de risque, le médecin prescrira ou non des médicaments pour lutter contre le cholestérol.

     

    8/ Peut-on définir un taux idéal de cholestérol ?

    Il n'existe pas de valeur idéale de cholestérol, mais des valeurs au-dessus desquelles il faut réagir. 

    Les spécialistes estiment qu'entre 2 et 2,5 g/l il faut faire un effort pour mieux équilibrer son alimentation.

    Au dessus de 2,5 g/l, les risques augmentent sensiblement, et il faut une réponse + énergique.

    Cependant, tout dépend de l'âge et de la présence éventuelle d'autres facteurs aggravants.

     

    Quantité de cholestérol variable suivant les aliments :

    Les aliments les + riches en cholestérol sont le jaune d'oeuf, les oeufs de poissons, les abats.

    Il se trouve en moindre quantité dans le lait entier, le beurre, la graisse des viandes, la crème.

    Les aliments qui en contiennent peu ou pas du tout sont les fruits, les légumes, la volaille, les poissons, les huiles végétales, les produits écrémés, les céréales.

    Et il semblerait que l'ail ait un effet bénéfique sur nos artères en faisant baisser le taux de mauvais cholestérol.

     

     

  • Santé : Le cholestérol (2)

     

     

     

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    4/ Le taux de cholestérol n'est pas comparable chez les femmes et les hommes :

    La nature serait-elle injuste ? Par rapport aux hommes, les femmes, surtout avant la ménopause, sont remarquablement protégées par leurs oestrogènes, ces hormones qui sont sécrétées naturellement par les ovaires.

    Les oestrogènes augmentent le taux du bon cholestérol protecteur et diminuent aussi le risque de ce caillot qui bouche les artères irriguant le coeur et qui entraîne l'infarctus.

    A partir de la ménopause, le risque de maladies cardiaques augmente et rejoint celui des hommes.

    Le traitement hormonal de substitution retarde et diminue ce risque.

     

    5/ On mange moins de "cholestérol" dans le sud de la France :

    Des statistiques ont prouvé que les habitants de Lille avaient 50% de risque en + de faire un infarctus que ceux de Toulouse.

    Au banc des accusés : l'alimentation.

    La nourriture du Nord est trop riche en mauvaises graisses (viandes grasses, friture, beurre, charcuterie). 

    En revanche, le régime méditerranéen est bcp + équilibré : légumes et salades en abondance, poissons et viandes maigres.

    En +, ce régime privilégie l'huile d'olive qui a la propriété de faire baisser le mauvais cholestérol et d'élever le bon.

     

    6/ Certaines personnes sont naturellement protégées contre l'excès de cholestérol :

    Les médecins estiment que le taux de cholestérol dépend à égale partie de notre hérédité et de notre mode de vie.

    C'est pq certains bons vivants passent à travers tous les problèmes cardiaques. 

    A l'inverse, d'autres personnes ayant une vie très calme et ne fumant pas sont victimes de l'infarctus du myocarde.

    Il existe aussi qq rares familles dont certains membres ont des taux très élevés de cholestérol (allant jusqu'à 8g/l) dès leur + jeune âge.  Ces personnes sont hélas menacées d'accident cardiaque à partir de 20 ans.

    Elles doivent donc suivre des traitements médicaux et des régimes draconiens.

     

    Astuce : Les femmes qui ont du cholestérol et prennent la pilule doivent le faire contrôler tous les ans.

     

     

  • Santé : Le cholestérol (1)

     

     

     

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    Le cholestérol est un ennemi discret, qui sait prendre son temps...mais paradoxalement il est indispensable à la vie..

     

    1/ Le cholestérol est essentiel à notre organisme :

    C'est un corps gras indispensable au bon fonctionnement des membranes qui entourent nos cellules.  Sans lui, la reproduction ne serait pas possible et les cellules ne pourraient plus assurer leurs fonctions.

    C'est son excès qui est dangereux.

    Son origine est double : la + grande partie (70%) est fournie par le foie et le reste vient de l'alimentation.  En fait, nous pourrions très bien vivre sans cet apport alimentaire.

     

    2/ Bon et mauvais cholestérol :

    Plutôt que d'évoquer le bon et le mauvais cholestérol, il paraît + judicieux de parler de la façon dont il est véhiculé dans le sang.

    Comme c'est un corps gras, donc non soluble dans le sang, il se fixe à des transporteurs pour circuler.

    Ces transporteurs sont les protéines, et il en existe 2 types :

    - Les transporteurs dits "lourds" qui ont pour but de ramener vers le foie le cholestérol en excès, afin que celui-ci soit détruit ou recyclé.  Il ne risque pas de boucher les artères et a même tendance à les nettoyer.

    On parle alors de bon cholestérol que l'on désigne sous le sigle HDL.

    - Les transporteurs dits "légers" ou LDL sont ceux qui véhiculent dans le sang le cholestérol issu de l'alimentation vers les cellules et qui favorisent donc le dépôt de celui-ci dans les artères.

    Le LDL est donc le mauvais cholestérol : celui qui fait monter le taux de cholestérol total.

    Tout le monde a du bon et du mauvais cholestérol dans le sang.  Ce qu'il faut surveiller, c'est l'équilibre des 2.

     

    3/ Un taux de cholestérol excessif est-il responsable à lui seul des accidents cardio-vasculaires ?

    En fait, non..

    Il existe un lien direct entre l'augmentation du taux de cholestérol et la survenue de maladies cardio-vasculaires.

    Avec le temps, le cholestérol va participer activement à la construction des fameuses plaques de graisse qui vont boucher les artères.  Ces plaques se développent de préférence dans les artères qui nourrissent le coeur et sont responsables de l'infarctus du myocarde

    Lorsqu'elles se situent dans les artères du cerveau, elles peuvent également provoquer des accidents vasculaires cérébraux.

    Et enfin, qd ces plaques colonisent les artères des membres inférieurs, le sujet peut souffrir d'artérite.

    Le cholestérol n'agit jamais seul.  L'artériosclérose est également favorisée par l'hypertension artérielle, le tabagisme, le stress, le surpoids, le diabète et l'hérédité.

     

    Astuce : La cuisine et les produits du Sud sont excellents contre le cholestérol.

     

     

  • Santé : Le mal de dos (2)

     

     

     

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    L'acupuncture ?

    L'Organisation mondiale de la santé (OMS) reconnaît l'efficacité de l'acupuncture dans un certain nombre de pathologies, dont "les douleurs lombaires basses".

    L'acupuncture est effectivement une technique de choix contre le mal de dos et les douleurs articulaires en général. 

    Bien sûr, ses détracteurs lui reprochent de soulager sans guérir.  Mais, qd elle prescrit des antidouleurs, la médecine occidentale ne "guérit" pas non plus !

    La liste des médecins acupuncteurs de chaque région figure sur le site de l'Association belge des médecins acupuncteurs (ABMA)

    www.acupuncture.be

     

    Hernie discale ?

    Pas d'affolement :

    Dans la plupart des cas, 3 péridurales successives (injection d'un mélange d'antidouleurs et d'anti-inflammatoire à l'endroit où le disque fait saillie), réalisées à 1 semaine d'intervalle et combinées avec une thérapie d'allongement de la colonne et des exercices musculaires, permettent d'éviter l'intervention chirurgicale.

     

    Psychologie ?

    Dans les écoles du dos, les lombalgiques doivent avoir un entretien avec un psy.  Mais il ne faut surtout pas en déduire que le mal de dos est une création de l'esprit.

    Les douloureux chroniques craignent souvent de passer pour des affabulateurs, parce que la douleur ne se voit pas : l'entourage ne la connaît que par les plaintes de ses victimes, souvent considérées, +/- ouvertement, comme menteuses, manipulatrices ou "mal dans leur tête".

    La participation des psychologues aux écoles du dos n'a évidemment pas pour but de renforcer cette impression: le mal de dos est bel et bien physique.  Mais, dans toute douleur physique, il y a une part affective, émotionnelle: elle nous touche dans notre vécu.

    Parce qu'elle impose des limitations, elle peut créer un sentiment de culpabilité ( on ne peut plus travailler, ni s'occuper de sa famille, de sa maison) et modifier la dynamique conjugale, familiale et même sociale.

    Dans une école du dos, le rôle du psychologue est d'évaluer avec le patient l'impact de la douleur sur sa vie quotidienne, mais aussi en collaboration avec le médecin, le kiné, l'ergo, etc..., de réduire cette douleur afin de la rendre supportable.

     

    Kiné ?

    La lombalgie chronique peut s'installer de manière insidieuse.  On commence par avoir mal au dos en fin de journée et puis, avec le temps, la douleur ne disparaît plus. 

    Or, les patients lombalgiques chroniques entrent souvent dans un cercle vicieux de déconditionnement : on a mal, on ne bouge pas, du coup on a encore plus mal, et ainsi de suite.

    En pareil cas, une rééducation ciblée sur leur problème spécifique ne suffit pas :

    Est proposé un programme de reconditionnement musculaire global, destiné à rendre la perception du dos, de la colonne dans l'espace.  C'est ce qu'on appelle la proprioception.

    ça aide à respecter les consignes.  Si on n'a pas conscience de son dos, impossible de le verrouiller!

     

    Sports ?

    Les sports les + recommandés pour le dos sont :

    La natation, la marche (et même la course, mais sur sur un sol souple) et le vélo de randonnée.

    Ne jamais négliger l'échauffement!

     

     

  • Santé : Le mal de dos (1)

     

     

     

     

     

     

     

    80 % de la population belge connaît tôt ou tard un problème de dos.

     

    La douleur est très violente d'emblée, ou bien elle persiste malgré les traitements..

    Le médecin peut proposer peut-être des infiltrations (dans la colonne vertébrale, au niveau des articulations postérieures du dos ou en péridurale tout près de la hernie discale).

    Le but est d'injecter des anti-inflammatoires le + près possible de la zone douloureuse afin d'en majorer l'effet.

    Dans certains cas ( notamment le lumbago aigu d'origine mécanique, en se penchant pour retirer une caisse de son coffre par exemple), la kinésithérapie ainsi que l'ostéopathie ou, + généralement, les "techniques de manipulation" peuvent soulager, tout en empêchant d'évoluer vers la lombalgie chronique.

    Qd le mal de dos devient chronique, la rééducation est souvent indispensable pour permettre le retour à une activité normale. 

    Elle est réalisée par un kinésithérapeute, parfois associé à un ergothérapeute (dont le rôle est de rendre ou de conserver aux patients un fonctionnement optimal dans leur vie personnelle et professionnelle).

    L'essentiel pour tous les problèmes de dos est de rétablir, dans la vie quotidienne, l'harmonie entre son organisme et sa colonne. 

    Ce qui implique de changer ses automatismes afin de ne pas retomber indéfiniment dans les mêmes erreurs. 

     

    L'inscription dans une Ecole du dos peut donner le coup de pouce nécessaire.

    Dans les écoles de dos, sont proposés des modules de formation, ex :  4 modules de 3 heures.

    Les "bons gestes" sont enseignés mais les élèves doivent les répéter jusqu'à ce qu'ils deviennent des automatismes.  Il y faut bcp de volonté mais, pour ceux qui persévèrent, c'est le début d'une nouvelle vie !

    Il existe actuellement en Belgique une trentaine d'écoles du dos, chapeautées par la Société belge des écoles du dos.

    On en trouve la liste sur le site www.lecoledudos.org



     

  • Santé : Anorexie/Boulimie : Approche diététique

     

     

     

     

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    Parallèlement à l'accompagnement psychologique, l'approche diététique commence par une réconciliation avec la nourriture.  La nourriture ne doit plus être perçue comme l'ennemi n°1, qui fait grossir ou maigrir, mais bien comme un élément indispensable à une bonne santé.

    Le 1er réflexe à adopter est certainement de réapprendre à s'installer à table pour faire de vrais repas.  Un repas agréable et bien structuré rassasie et apporte de la satisfaction.

    Il permet également d'éviter les grosses fringales susceptibles de dégénérer en crises de boulimie.  Il faut donc faire de la prévention en se nourrissant correctement et, pour certaines, en établissant à l'avance les menus de la semaine, pour ne pas vivre cette question, angoissante : "Qu'est-ce que je mange ce soir?"

    L'objectif est donc tout simplement de retourner vers une alimentation normale et équilibrée, sans vouloir à tout prix gaver les anorexiques, ni restreindre les boulimiques, mais bien stabiliser le poids dans un premier temps. 

    Et si une crise de boulimie survient malgré ces bonnes résolutions, il ne faut surtout pas sauter le repas "pour se rattraper", mais garder un repas bien équilibré, c'est-à-dire comportant un féculent, des légumes et un morceau de viande, volaille ou poisson.

    Puisque manger est indispensable pour vivre, eh bien, mangeons, mais pas n'importe quoi bien sûr, sinon la culpabilité va saboter tout le plaisir de faire un repas sain.

     

     

  • Santé : Anorexie/Boulimie : Approche psychologique (4)

     

     

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    Se soigner mais comment ?

    Ces maladies complexes touchent tant le corps que l'esprit.  On ne peut donc pas soigner l'un en ignorant l'autre.  C'est pq seul un encadrement multidisciplinaire et une participation de la famille pourront mener à une guérison complète.

    Il faut donc rapidement consulter, avant que la maladie ne s'installe trop profondément : médecin, psychiatre, psychologue, diététicien....


    1/ Psychologue :

    Du point de vue du psychologue, la boulimie et l'anorexie sont d'abord des symptômes, des signaux qui montrent qu'une relation est faussée.  La relation à la nourriture commence pour chacun de nous qd nous sommes bébés, au sein de notre mère.  C'est qq chose de très fondamental.  Alors, il n'est pas très étonnant que qd ça va mal, on l'exprime par des troubles alimentaires.

    Cela arrive à petite échelle, chez tout le monde.  Qd on a un coup de cafard, on mange du chocolat pour se consoler.  Et si on est au restaurant devant un bon repas, et qu'on apprend que qqun qu'on aime a eu un accident, subitement, on n'a plus faim. 

    Ce qui est important en cas d'anorexie ou de boulimie, c'est de voir ce qu'il y a derrière ce comportement.  Se demander, par exemple, à quoi sert, pour telle personne, le fait d'être boulimique ? Peut-être à ne pas penser toute l'agressivité qu'elle a en elle.

    Souvent, dans ces histoires, il y a une haine interdite qu'on retourne contre soi.  Il y a peu d'hommes anorexiques, même s'il y en a.  On dit parfois que c'est à cause des magazines féminins, qui proposent des régimes ou qui valorisent la minceur. Ce type d'explication sert à accuser la société pour ne pas se remettre soi-même en question.  On ne naît pas anorexique, on le devient.  Même chose pour la boulimie.  Mais il y a des hommes boulimiques.  Certains hommes qui boivent bcp ne sont pas tant alcooliques que boulimiques : ils avalent, pour se remplir...

    On peut guérir de ces troubles alimentaires, en apprenant à mettre des mots sur sa souffrance, à mettre les choses en pensées plutôt qu'à les mettre en actes.

    Les thérapies de groupe donnent de bons résultats.  On se rend compte qu'on n'est pas le seul à avoir le problème, on peut projeter certaines choses chez les autres membres du groupe et ainsi leur trouver un "contenant", un lieu où elles ne débordent plus.  Et puis, dans un groupe, c'est étonnant de constater comme les personnes voient clair dans le problème de l'autre, qui est aussi le leur."




  • Santé : Anorexie / Boulimie (3)

     

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    Les signes qui doivent nous alerter :


     

    1/ Alimentation :


    Manger de - en - et/ou de préférence seule

    S'établir une liste d'aliments interdits et permis

    Compter systématiquement les calories

    Ressentir de la culpabilité après avoir mangé + que prévu

    Avoir des rituels spécifiques comme boire énormément ("pour se nettoyer") ou laver certains aliments ("pour les dégraisser")

    Rencontrer des périodes de frénésie alimentaire impossible à contrôler.


     

    2/ Changements physiques :


    Perdre du poids (anorexie)

    Avoir un poids qui varie en dents de scie (boulimie)

    Se cacher derrière des vêtements larges

    Souffrir de constipation ou de maux d'estomac

    Présenter un dessèchement de la peau

     

     

    3/ Changements comportementaux et émotionnels :


    Rechercher l'isolement, principalement lors des repas

    Pratiquer une activité physique intense ("pour brûler les calories")

    Penser de manière obsessionnelle à la nourriture, au poids, au corps

    Devenir perfectionniste (anorexie)

    Tendre vers la dépression ou penser au suicide

    Etre souvent de mauvaise humeur

    Eprouver des sentiments de culpabilité, d'angoisse et d'auto-dévaluation

     

     

  • Santé : La boulimie (2)

     

     

     

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    La boulimie: Manger à en perdre le contrôle.


    La boulimique semble heureux, mais en réalité, elle ne s'aime pas.  Sa relation avec les autres est difficile, elle en souffre et s'isole souvent.  C'est  qd elle est seule que se déclenchent les crises de boulimie.  Tout d'abord, elle ressent l'envie irrésistible de manger, mais essaie de tenir.  Puis vient le moment où elle cède.  Elle engouffre alors la nourriture (tout et n'importe quoi), dans une sorte d'état second.

    Après cette "orgie", une certaine torpeur l'envahit.  C'est + tard que le remords et la culpabilité la rongent : elle s'en veut terriblement de ne pas avoir eu suffisamment de volonté.  Et se jure que plus jamais elle ne craquera.  Pour se punir ou pour se purifier, elle s'impose de nouvelles restrictions draconiennes...qui provoqueront sa prochaine crise.

    Fréquemment aussi, pour "effacer" les excès, elle se fait vomir, ou abuse de laxatifs ou de diurétiques.  Les nutriments les + essentiels (vitamines,sels minéraux...) ne sont donc plus absorbés et un état de fatigue s'installe avec parfois une diminution des performances physiques et intellectuelles. 

    Le + inquiétant se situe certainement au niveau de l'estomac et de l'oesophage régulièrement agressés et irrités par les vomissements.  Sans parler des dents, dont l'émail est atteint par l'acidité gastrique.


    Conclusion : La boulimie se caractérise par :

    1/ Des impulsions alimentaires poussant à une consommation rapide d'une grande quantité de nourriture en une durée limitée (au moins 2x par semaine)

    2/ Un sentiment de perte de contrôle durant les crises

    3/ Des vomissements volontaires, l'usage de laxatifs ou de diurétiques, ou encore la pratique d'un régime strict ou d'exercices physiques intenses, le tout pour éviter la prise de poids

    4/ Une préoccupation excessive du poids et des formes



  • Santé : L'anorexie (1)

     

     

     

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    L'anorexie, la boulimie n'apparaissent pas par hasard.

    On se sent mal dans sa peau, on a une peur bleue de prendre du poids et on se jette facilement sur la nourriture dans des circonstances émotionnelles.

    Un jour, on décide de suivre un régime pour perdre qq kilos, mais au lieu de se stabiliser lorsque le poids devient normal, l'amaigrissement ne s'arrête plus..

    Ou, on peut alterner des périodes de privations extrèmes et d'excès incontrôlés..

    Cette perte de contrôle face à l'alimentation et cette obsession du poids peuvent dégénérer en troubles du comportement alimentaire que sont l'anorexie et la boulimie.

    Ces 2 maladies, parce que ce sont de vraies maladies, se rencontrent de + en + souvent chez les jeunes femmes de 15 à 25 ans.  Est-ce vraiment étonnant alors que le corps et le culte de la minceur sont une vraie obsession dans notre société ?

     

    L'anorexie : maigrir à n'en plus finir

    L'anorexique n'est jamais assez mince.  Elle refuse donc de manger, et pourtant la faim la tenaille.  mais elle veut absolument être maître de son poids, de son corps, de ses pulsions et de ses désirs.  Alors, elle ne finit plus de maigrir.

    Les conséquences physiques sont catastrophiques.  N'étant plus correctement nourri, le corps souffre de dénutrition et des carences s'installent.  Ces filles au corps décharné attrapent des mains et des pieds bleus (par cyanose), des oedèmes, une augmentation de la pilosité (corps et visage). 

    Leur peau, leurs cheveux et leurs ongles se dessèchent et s'abîment par manque de nutriments essentiels.  Des modifications hormonales s'installent.  Elles se traduisent entre autres par un arrêt des règles avec, à long terme, un risque de stérilité.  La perte de poids est bien entendu une perte de graisse, mais malheureusement aussi une fonte musculaire importante, et le muscle cardiaque n'est pas épargné.

    La masse osseuse diminue également avec un risque d'ostéoporose (fragilisation des os). Tout cela pour mener, dans 20% des cas, à une issue fatale.

    Il ne faut donc pas se voiler la face et sous-estimer cette maladie (qui se cache parfois derrière un simple régime) mais réagir à temps : + tôt commence la prise en charge, meilleur sera le pronostic.

    Dommage également que les grandes maisons de couture se fassent les complices de cette maladie en imposant des tailles 36, si pas 34! à leurs mannequins..!!

     

    Conclusion : l'anorexie se caractèrise par :

    1/ Un refus de maintenir son poids au-dessus du minimum requis (celui-ci correspond à un indice de masse corporelle de 18.  Pour calculer l'indice de masse corporelle, diviser le poids par la taille au carré - ex: 60 divisé par (1,65 x 1,65).

    2/ Une peur intense de prendre du poids ou de devenir grosse.

    3/ Une image corporelle déformée avec la sensation d'être grosse même lorsqu'on ne pèse plus que 40 kg pour 1m70.

    4/ Une absence de règles.



  • Santé : Maladies cardio-vasculaires (4)

     

     

     

     

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    Un essouflement après un effort minime :

    S'il se produit lors d'un effort insignifiant ( il peut s'accompagner parfois d'une accélération du rythme du coeur et/ou d'un gonflement des jambes), c'est un signe d'insuffisance cardiaque.

    Cet essouflement sans cause montre que le coeur se contracte avec - de force, éjectant un volume de sang insuffisant à chaque contraction.

    Cette affection est favorisée par l'hypertension, mais peut aussi être une complication d'infarctus, ou apparaître avec l'âge et la fatigue du coeur.

    Ce qu'il faut faire :

    Divers médicaments sont prescrits : des diurétiques, dérivés de la digitaline, qui augmentent la force du muscle cardiaque, et des vasodilatateurs, qui dilatent les veines et les artères, facilitant ainsi le travail du coeur.


     

    Et la mort subite ?

    Le coeur s'arrête de battre brutalement. 

    Cette mort est souvent provoquée par un infarctus massif, mais aussi parfois par un trouble de conduction (des contractions cardiaques anarchiques provoquant un arrêt circulatoire), ou par la contraction d'une artère (sorte de crampe) qui réduit son calibre lors d'efforts violents, même chez des sujets jeunes aux artères saines.

     

    Comment le coeur peut souffrir :

    Notre coeur a besoin d'être nourri en oxygène par une bonne irrigation en sang, assurée par les artères coronaires.

    Lorsque du cholestérol se dépose sur celles-ci, le sang circule - bien.  Au-delà d'un certain encrassement, le coeur manque d'oxygène lors d'efforts : il s'agit de l'angine de poitrine.

    Un jour, un caillot de sang bouche une artère, ....C'est l'infarctus.  Une partie du coeur, sans oxygène, est détruite en qq heures.. 

    Si elle est limitée, cela permet une vie normale.  Sinon, il s'ensuit des troubles du rythme, un essouflement....

    Si le coeur est massivement détruit, il cesse de battre...

     

     

  • Santé : Maladies cardio-vasculaires (3)

     

     

     

     

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    3/  Une sensation de palpitations :

    Qd ces palpitations surviennent à l'effort, elles traduisent une difficulté du coeur ( il bat très vite ) à s'adapter à celui-ci. 

    Elles peuvent être un signe d'angine de poitrine, ou de complication d'infarctus ( qui passe parfois inaperçu s'il est minime ).

    A ne pas confondre avec les palpitations bénignes des gens nerveux....

     

    Ce qu'il faut faire :

    L'intensité des palpitations, +/- importante, n'a rien à voir avec la gravité du trouble. 

    Autrement dit, même si elles sont ressenties de façon minime, il faut consulter sans tarder un cardiologue.

    Le diagnostic est effectué lors d'un électrocardiogramme d'effort et, durant 24 heures, par surveillance-holter ( un boîtier que l'on porte sur soi pour enregistrer les pulsations cardiaques ). 

    Le boîtier holster, que l'on garde sur soi enregistre toutes les défaillances du coeur.

    Le traitement est alors décidé en fonction des causes trouvées.


     

     

  • Santé : Maladies cardio-vasculaires (2)




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    Si la douleur est brutale, très intense et persiste,


    il faut tout de suite songer à un infarctus.

    Grande différence avec la douleur de l'angine de poitrine : celle qui annonce un infarctus se produit n'importe quand, en général en dehors de tout effort.  De +, elle est beaucoup + violente et oppressante, et elle ne disparaît pas au repos (d'ailleurs, si une douleur d'angine de poitrine dure + de 15 minutes, il faut suspecter un infarctus).

    Elle ne cède pas non plus à la prise de trinitrine.  Elle peut s'accompagner de sueurs, de vomissements, de fièvre et d'une perte de conscience.

    L'infarctus peut survenir chez qqun souffrant d'angine de poitrine dont les crises s'aggravent, mais il frappe aussi des personnes n'ayant jamais ressenti le moindre malaise.  Là encore, il peut prendre des masques trompeurs, évoquant parfois un trouble digestif, surtout chez des femmes qui vomissent.

    A faire :

    Il n'y a pas une minute à perdre. Les traitements actuels permettent de réduire considérablement la mortalité, sous réserve d'une prise en charge précoce.

    Il faut avoir le réflexe d'appeler d'urgence, non pas son médecin traitant, mais le 100 ou les pompiers, car ils disposent à bord de leurs véhicules de quoi prodiguer les premiers soins. 

    En effet, il existe des médicaments (les thrombolytiques) qui, administrés en injection, dissolvent immédiatement le caillot bouchant l'artère et évitent que des lésions irréversibles du muscle cardiaque ne se forment, ou, au -, les limitent.  Mais ces soins sont surtout efficaces dans un délai inférieur à 4h à compter du début de la crise.

    Pour prévenir les récidives d'infarctus, des médicaments (des mêmes catégories que ceux pour l'angine de poitrine, comme l'aspirine) sont prescrits. 

    Si les examens cardiologiques (coronarographie...) montrent des artères rétrécies de façon importante, une dilatation avec un ballonnet, ou un pontage, sont effectués.  Ces interventions portent alors sur des artères en dehors de la zone de l'infarctus, de façon, bien sûr, à préserver le reste du coeur de nouvelles lésions.

     

  • Santé : Maladies cardio-vasculaires (1)

     

     

    Certaines personnes sont frappées par un accident cardiaque sans que rien ne l'ait laissé présager. 

    Mais, le + souvent, les maladies cardio-vasculaires sont annoncées par des signes avant-coureurs.  Des signes qu'il faut connaître, car des traitements efficaces permettent d'éviter une aggravation ou de sauver la vie.

    En effet, bien des décès pourraient être évités si l'on ne négligeait pas certains symptômes, si l'on ne tardait pas tant à consulter ou à appeler les secours...

     

     

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    4 manifestations, évocatrices d'une atteinte du coeur, doivent alerter.

    1/ Une douleur thoracique pendant un effort :

    Penser à l'angine de poitrine si cette douleur forme une barre pesante au milieu de la poitrine, donne une sensation de serrement, et survient, en particulier, durant un effort : à la marche, lors de la montée d'un escalier, de travaux fatigants...

    Une douleur thoracique à la marche, même brève, doit faire consulter sans tarder.

    Autres caractéristiques :

    a.  Cette douleur se déclenche volontiers en période de digestion, par temps froid, au vent, irradie parfois vers le bras gauche et les mâchoires.  Elle disparaît vite, en qq minutes, dès que l'on cesse tout effort ou activité.

    b.  Le fait qu'une crise d'angine de poitrine apparaisse à l'effort s'explique : le coeur a besoin de + d'oxygène, donc de + de sang.  Si les artères coronaires, un peu encrassées, laissent mal passer ce débit + important, le coeur souffre, se crispe, d'où la douleur.

    Au repos, il récupère assez d'oxygène, c'est pq le mal s'estompe.

     

    Ce qu'il faut faire :

    Dès l'instant où l'on ressent (même 1x et de façon légère ) ces symptômes, il faut consulter sans attendre.

    a.  Le diagnostic se confirme, notamment, grâce à l'efficacité d'un médicament, la trinitrine, qui dilate les artères coronaires et stoppe la douleur presqu'immédiatement lors d'une nouvelle crise.

    Des examens sont cependant réalisés : électrocardiogramme d'effort qui est fondamental pour diagnostiquer l'infarctus; scintigraphie ( radiographie avec injection d'un produit ) qui révèle la façon dont le coeur est vascularisé; coronarographie ( sonde introduite dans l'artère de l'aine ) pour examiner les plaques d'athérome dans les artères...

    b.  Le traitement comprend en général de la trinitrine, en prévention des crises, et divers médicaments, associés ou non, qui diminuent le travail du coeur et réduisent ses besoins en oxygène (bêtabloquants, inhibiteurs calciques).  L'aspirine, qui fluidifie le sang, est souvent prescrite en +, à petites doses, pour éviter la formation de caillots risquant d'obstruer une artère.

    c.  La plupart du temps, ces traitements permettent de mener à nouveau une vie normale.  Comme ils sont très efficaces, l'angine de poitrine n'est pas forcément prémonitoire d'infarctus.

    Cependant, lorsqu'il existe un gros rétrécissement d'artère, une angioplastie est pratiquée.  Une sonde munie d'un ballonnet ( introduite par l'aine ) est remontée dans l'artère; puis, à l'endroit de l'obstruction, le ballonnet est gonflé et écrase la plaque d'athérome, garantissant à nouveau une bonne circulation du sang.

    Grâce à ce ballonnet, on dégage l'artère encrassée.

    Depuis peu, cette intervention est le + souvent couplée avec la pose d'un "stent", sorte de petit ressort fixé dans l'artère, qui permet de limiter fortement le risque de récidive.

    Qd l'angioplastie est impossible ( plaques nombreuses inaccessibles), un pontage peut être réalisé : on greffe un ou plusieurs fragments d'artères ou de veines ( prélevés sur le malade ) pour dériver la  circulation à l'endroit où il y a obstruction.



  • Beauté / Santé : L'Eau

    Toutes les eaux se valent-elles ? Cool

    eau

    On croit parfois que toutes les eaux se ressemblent... C'est faux.  La composition varie fortement d'une eau à l'autre.  Notre corps a besoin de minéraux et d'oligoéléments. En quantités adéquates.  Ni trop, ni trop peu. 

    Certaines eaux ne contiennent pratiquement pas de minéraux alors que d'autres en contiennent beaucoup.  Toutes les eaux ne conviennent donc pas pour une consommation quotidienne.  Comment trouver le juste milieu? En choisissant une eau faiblement minéralisée (de 50 à 500 mg/l).  Elle constituera le complément idéal à une alimentation saine et équilibrée.

  • Digitopuncture : Stimuler l'organisme

     

     

     

    digitopuncture,résistance,endurance

     

     

    Avec le bout du doigt ( le majeur ), tapotez rapidement et souplement le point appelé "des 3 lieues", pendant environ 1 minute.

    A faire matin et soir, au moins pendant une semaine.Surpris

    C'est le point de l'énergie et de la résistance physique, de l'endurance ....

    Ce point se trouve sur le côté externe du tibia, jambe droite et jambe gauche.

    Le trouver en plaçant la paume de la main sur le genou,les doigts vers le bas., bien au centre. Le point se trouve à l'extrémité du majeur.

     

    Ici, sur l'image, cela correspond au point stomach 36.



     

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