Anecdotes

  • Anecdotes : Statistiques et chiffres en vrac

     

     

     

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     1/  Si on oublie son GSM à la maison, 53% des personnes rebroussent chemin pour aller le rechercher.....

     

    2/  24, c'est le nombre de personnes qui accompagnent Mariah Carey dans tous ses déplacements.

     

    3/ 1500 personnes demandent à être exorcisées chaque année à Paris et en Île-de-France.

     

    4/  Les sites de rencontre : 44 % pour et 56 % contre.

     

    5/  Les bouchons de vin en plastique : 22 % pour et 78 % contre.

     

    6/  L'accouchement à domicile : 17 % pour et 83 % contre.

     

     

     

  • Anecdotes : Mini-quizz sur la Belgique

     

     

     

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    La Belgique en 5 dates- clés :

     

    1/ Le 21 juillet on célèbre notre fête nationale. 

    Que rappelle cette date ?

     

    a. Le soulèvement des Bruxellois suite à une représentation de La Muette de Portici au théâtre de la Monnaie.

    b. La prestation de serment du roi Léopold 1er.

     

     

    2/ Le 31 juillet 93, un événement a marqué notre pays.

     

    a. Le roi Baudouin est mort à Motril.

    b. Le roi Albert II est monté sur le trône.

     

     

    3/ Pq avons-nous congé le 11 novembre ?

     

    a.  C'est la fête de la dynastie.

    b. On célèbre l'armistice (la fin) de la guerre 14-18.

     

     

    4/ Le 11 juillet est la fête de la communauté flamande. 

    Pq cette date ?

     

    a. C'est la date de la signature du pacte d'Egmont, qui établit la séparation des communautés.

    b. Elle commémore la bataille des Eperons d'or (1302) et la victoire flamande sur l'armée française.

     

     

    5/ Le 27 septembre, c'est la fête de la communauté française. Que s'est-il passé ce jour-là ?

     

    a.  Le 27 septembre 1830, les Belges ont vaincu l'armée hollandaise du prince Frédéric d'Orange.

    b. Le 27 septembre 1958, l'Exposition Universelle a ouvert ses portes.

     

     

    Réponses :

    1b, 2a, 3b, 4b, 5a

     

  • Anecdotes : Le Belge et la pipe

     

     

     

     

     

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    Comme le disait Jules César, de tous les peuples de la Gaule, les Belges sont les + braves. 

    Pourtant, ce n'est pas grâce à sa bravoure que notre petit pays a forgé sa réputation.

    Mais plutôt grâce au talent de créateurs originaux et d'un goût communicatif des bonnes choses.

     

    Pipe ( de piper ) : objet formé d'un fourneau et d'un tuyau servant à fumer son contenu ( le + souvent du tabac).

     

    Une invention belge, la pipe ? Certes non. 

    Mais, sans aucun sous-entendu graveleux, on peut dire que la bouffarde fait partie de notre patrimoine national, entre celle (qui n'en est pas une) de Magritte et celle (authentique, celle-là) du commissaire Maigret de Simenon.

     

     

    Détails : la vraie pipe belge est profondément surréaliste.

     

    Petite leçon à l'usage des étrangers : "Et ceci, c'est quoi ? - Ceci n'est pas une pipe !"

     

     

  • Anecdotes : L'eau

     

     

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    1/ Comme un poisson dans l'eau...

     

    Pour surveiller la qualité de l'eau, on utilise aussi parfois....des truites !

    Habituées à vivre dans des eaux très pures, elles ont la particularité de toujours nager à contre-courant.

     

    Dans certains laboratoires, on les place donc dans des tubes de verre où l'eau circule.

    A la moindre pollution, les truites cessent de nager.

    Elles dérivent au fond du tube, déclenchant ainsi une alarme qui alerte les techniciens.

     

     

    2/ De l'eau sur la lune.....

    Un engin spatial américain, il y a qq années, a repéré de la glace dans un cratère de la lune...

    Par la suite, Washington l'a annoncé officiellement : on est presque sûr qu'il y a de la glace sur la lune.

    Une découverte capitale, car l'eau, c'est la vie !

     

    A partir de cette glace, on pourrait obtenir de l'eau potable et de l'oxygène pour respirer : le projet de stations lunaires habitées n'est peut-être plus du domaine du rêve...

     

     

  • Anecdotes: Sondage : Le sommeil

     

     

     

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    Un Belge sur 3 dort mal.....

    Mais ils sont près de 40% à ne rien faire pour résoudre leur problème de sommeil.

     

     

     

  • Anecdotes : Nicolas-Jean Rouppe, 1er bourgmestre de Bruxelles (2)

     

     

     

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    De retour à Bruxelles, il fut élu juge de paix par ses concitoyens.

    Mais Fouché ( Ministre de la Police Fédérale) ne l'entendait pas de cette oreille : il s'opposa à son installation en l'exilant à 30 lieues de Bruxelles 

    Revenu de cet exil, il fut nommé inspecteur de la prison de Vilvorde sous l'Empire.

    Quoique né à Rotterdam, Rouppe ne remplit aucune fonction publique sous le gouvernement hollandais. 

    Mais qd éclata la révolution de 1830, il s'empressa de mettre sa vieille expérience à la disposition de son pays d'adoption.

    Le 31 août, il fit partie de la députation qui fut envoyée auprès du Prince d'Orange pour l'engager à ne pas employer la force contre la ville de Bruxelles.

    Le Prince, ayant remarqué que Rouppe portait à son revers les couleurs nationales, lui dit :

    - Connaissez-vous le Code pénal ?  Savez-vous que vous portez l'emblème de la révolte, et que je pourrais vous faire arrêter ?

    Rouppe lui répondit :

    - Nous regrettons de paraître devant Votre Altesse Royale d'une manière qui lui semble peu respectueuse.  Telle n'est pas notre intention : ces couleurs ne sont pas le symbole de la révolte, mais de la nationalité et du patriotisme.

     

    3x élu bourgmestre :

    Attaché d'abord à l'état-major de la garde urbaine, Rouppe devint par après membre de la commission de Sûreté publique.

    Puis, le 22 octobre 1830, il fut élu bourgmestre de Bruxelles par ses concitoyens.

    Pendant l'épidémie de choléra qui frappa Bruxelles en 1832, il montra un tel dévouement à toute épreuve.

    En 1836, il fut à nouveau nommé bourgmestre, mais il donna la même année sa démission (ainsi d'ailleurs que tout le conseil communal) pour protester contre le fardeau des indemnités de pillage que voulait imposer le gouvernement à la ville.

    Mais il fut appelé une 3ème x au poste de 1er magistrat par les électeurs.

    Rouppe se consacra alors tout entier à ses fonctions de bourgmestre et se voua jusqu'à ses derniers moments aux intérêts de la commune.

    Il mourut à l'âge de 70 ans, le 3 août 1838.

    Voulant transmettre son nom à la postérité, la ville de Bruxelles donna son nom à une de ses places publiques sur laquelle on éleva, en 1848, une fontaine qui lui fut dédiée.

     

     

     

  • Anecdotes : Nicolas-Jean Rouppe, 1er bourgmestre de Bruxelles (1)

     

     

     

     

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    Nicolas-Jean Rouppe, natif de Rotterdam, qui renonça à la prêtrise après avoir conquis haut-la-main le titre de bachelier en philosophie, fut le 1er bourgmestre de la cité qui devint la capitale de la Belgique indépendante.

    Sa carrière connut des hauts et des bas, puisqu'il fut incarcéré dans les geôles françaises alors qu'il était nommé maire de Bruxelles. !

     

    Biographie :

    Il débuta sa carrière politique comme secrétaire de la nouvelle municipalité de Louvain et devint rapidement commissaire du directoire exécutif près l'administration centrale du département de la Dyle.

    Il se distingua par la bonté et la justice qu'il mit dans l'application des lois révolutionnaires.  Son poste ayant été supprimé, on le retrouve parmi les membres du conseil de préfecture, où le gouvernement, semble-t-il, apprécia ses services à leur juste valeur : on le nomma maire de Bruxelles.

    Là, il se distingua très vite en luttant contre les actes du + odieux despotisme dont la France abreuvait alors la Belgique.

     

    Exemple :

    Le sinistre Fouché, alors ministre de la Police générale, donna l'ordre au préfet de la Dyle de faire arrêter et emprisonner au château de Ham, 2 négociants de Bruxelles, sous la prévention d'introduction et d'exportation de marchandises prohibées.

    L'un des 2 citoyens (le second n'ayant pu être appréhendé ) fut incarcéré et le préfet ordonna son transfert au château de Ham.

     

    Rouppe intervint aussitôt avec vigueur.  Comme ni cet acte, ni l'ordre du ministre ne furent notifiés sur aucune loi, il n'hésita pas à ordonner la mise en liberté immédiate de l'intéressé.

    Il justifia cet élargissement devant les tribuns dans un discours demeuré célèbre qui se terminait par ces mots : "Tribuns ! La méchanceté d'un vil dénonciateur ou l'erreur d'un ministre trompé pourront-elles de nouveau disposer arbitrairement de la liberté et des propriétés des citoyens ?  Le peuple français célébrera-t-il le 14 juillet pendant qu'on rétablit les bastilles au château de Ham?"

     

    Rouppe paya très cher cette énergique réclamation. 

    Il fut arrêté lui-même sans autre forme de procès et transféré à la prison du Temple, à Paris, sous la prévention de manoeuvres contre le gouvernement.

    Tandis qu'il perdait sa place de maire qui fut conférée à M. de Mérode.

     

  • Anecdotes : De la musique à l'infini

     

     

     

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    Connaissez-vous le musée du Conservatoire de Bruxelles, mieux connu sous le nom de musée instrumental ?

    C'est un des + beaux et des + riches du monde qui vaut, comme on dit, le détour.

    Et où nous attendent des instruments étonnants...

     

    Ainsi, on peut y découvrir le componium, le seul, l'unique orchestrion au monde capable de jouer sans arrêt des airs différents pendant 138 trillions d'années.

    Oui, vous avez bien lu : 138 trillions d'années, une éternité qui s'écrit avec 15 chiffres. Ou, si on préfère, 1.380 milliards de siècles !

    Il a été inventé et construit dans le début du 19 ème siècle  par un sujet hollandais, Nicolas Winckel, qui mourut fou en 1826..

    De distingués mathématiciens ont pris la peine de calculer (ne pas demander comment ! ) le nombre exact de variations que peut inventer le componium avant d'arriver au bout de son rouleau, si on peut s'exprimer ainsi.

    Ils ne sont pas tous d'accord quant aux résultats.  Pour les uns, il s'agirait de 14.513.461.557.741.527.823 variations.  Les autres avancent un total de 14.513.461.557.741.527.824.  Une variation de + ou une de - , quelle importance, puisqu'on ne les entendra jamais !

    Et que, sans l'ombre d'un doute, le componium sera usé jusqu'à la corde avant d'en arriver là...

     

    Comment se présente cette machine au répertoire qui frise l'éternité ?

    Vue de près, on jurerait un de ces quelconques orchestrions de foire qui moulent sempiternellement la même rengaine. 

    Mais il n'en est rien : il possède 2 énormes cylindres qui font jaillir une musique cristalline qui rappelle étrangement les sons des boîtes à musique de nos mères-grands.

    Dès qu'il est mis en action, l'appareil joue un thème de 48 mesures. 

    On pousse alors un levier et les 1.380 milliards de siècles commencent à s'égrener : sur le thème initial, les cylindres se déplaçant grâce à un système ingénieux, exécutent des variations, des variations strictement musicales, toutes différentes l'une de l'autre.  De quoi rendre fou n'importe quel compositeur, aussi fécond soit-il.

    Enfoncé, et de loin, le moderne ordinateur avec son gigabyte de mémoire !

    Ne peut-on pas, dans un certain sens, considérer le componium comme l'arrière-arrière-arrière grand-père des computers ?

    N'empêche que personne, en son temps, ne crut à l'invention et encore moins au génie de son constructeur.  Qui, avant de perdre la raison et de mourir, eut l'amertume de voir sa mécanique saisie par les huissiers en vue de payer ses créanciers..

     

     

     

  • Anecdotes: Exécution du comte d'Egmont

     

     

     

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    Un peu d'histoire....

     

     

    En cette veille de Pentecôte, le 5 juin 1568, le comte d'Egmont, condamné par le duc d'Albe à être décapité en place publique, s'éveille dans la Maison du Roi où il a passé la nuit.

    Prêt à la mort et pressé d'en finir, il se confesse et, pour qu'il n'y ait point de retard sur l'échafaud, il fait couper son pourpoint depuis le col jusqu'aux épaules.

    Il doit cependant attendre jusque vers 11heures avant qu'on vienne le chercher pour le conduire au supplice.

    22 compagnies de soldats espagnols entourent l'échafaud : Albe craint un soulèvement populaire.

    La foule est silencieuse.  Le comte s'agenouille sur un coussin noir, se couvre la tête d'une coiffe noire qu'il ramène sur les yeux.  Les mains jointes, il profère ces dernières paroles : Seigneur, je remets mon esprit entre vos mains.

    Au même instant, sa tête tombe sous le glaive du bourreau. Un cri d'angoisse et d'horreur sort du sein de la foule. 

    Des officiers espagnols jettent un drap sur le cadavre et le traînent sur un des côtés de l'échafaud, pour faire place à la seconde exécution, celle du comte de Hornes.

    Le condamné était âgé de 46 ans.

     

     

     

  • Anecdotes : La moule de Bouchot

     

     

     

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    Le fruit (de mer ) du hasard...

     

    Jusqu'au XIIIè siècle, on n'élevait pas les moules, on se contentait de les pêcher.

    Tout change en 1235, lorsque Patrick Walton, un Irlandais seul survivant d'un naufrage en baie de l'Aiguillon, décide de rester là où la mer l'avait fait échouer.

    Pour se nourrir, il capture des oiseaux en tendant des filets maintenus par des pieux enfoncés dans le sable.

    Très vite, il s'aperçoit que ces pieux se couvrent de moules, des moules délicieuses parce que sans vase et qui grossissent davantage que les sauvages.

    En patois, on désigne sa production par "bouchaout" (de "bout", clôture et "choat", bois ).

     

     

     

  • Anecdotes : Nouvel An Thaï

     

     

     

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    Songkran, le Nouvel An Thaï, débutera le 13 avril.

    Durant 3 jours, les Thaïlandais vont célébrer l'illumination et la mort du Bouddha. 

    Ces jours de fête sont traditionnellement bien arrosés, les enfants s'amusant à asperger les passants par surprise.

    Songkran qui, en sanskrit, signifie " entrée du soleil dans un signe zodiacal", est surtout synonyme de prières, d'offrandes et de purification.

    Souhaitons à tout le peuple Thaï une année 2557 paisible et heureuse !

     

     

     

  • Anecdotes : La Chandeleur

     

     

     

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    Le 2 février = La Chandeleur

     

    La tradition veut que l'on mange des crêpes à la chandeleur. 

    Mais pas n'importe comment : chacun fait la sienne en tenant une pièce d'or (et le manche de la poêle) dans la main.

    Faire un voeu. 

    Lancer la crêpe en l'air et si elle retombe correctement et retournée dans la poêle, le voeu sera exaucé dans l'année.

    Entretenir cette tradition avec ses amis.  Fous rires garantis.  Pour ce qui est de la pièce d'or, compter sur son inventivité.....

     

     

  • Anecdotes : Les gagne-petit des années 1880

     

     

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    Les gagne-petits dans les années 1880 :

     

    Dans les rues, à partir du printemps, on pouvait voir apparaître toute une série de personnages qui faisaient la couleur et la truculence de Bruxelles.

    On les trouvait en plein air, exerçant leur métier de gagne-petit avec une conscience professionnelle qui faisait l'admiration des passants.

    Leur existence dépendait d'abord du temps, puis de l'intérêt du public.

     

    1/ La marchande de soupe :

    Elle tient table d'hôte en plein vent, sous un arbre.  Chaque jour, elle dispense à une clientèle fidèle une soupe qui fait le bonheur de tous.  Une soupe épaisse, à couper au couteau, où nagent légumes, et, si c'est un jour de chance, qq morceaux de viande graisseuse.

    Elle est la providence de ceux qui n'ont pas les moyens de faire bouillir la marmite par manque de poêle ou de charbon.  Le matin, elle fournit à ceux-ci un pot d'eau chaude pour faire le café.  Dont coût : 3 centimes.

     

    2/ Le honnendeef :

    Ce métier est connu dans les Marolles sous l'appellation de honnendeef, autrement dit voleur de chiens ( ce surnom provient du fait que les honorables membres de cette profession se chargeaient aussi de capturer les chiens errants et de les livrer à la fourrière communale, voire de les vendre à des laboratoires de vivisection ..pas bien, ça !! )

    C'est ainsi en tout cas que le désigne la rumeur populaire.  En fait, il s'agit d'un métier plutôt hors du commun : toiletteur pour chiens.

    Pour qq centimes et en un tournemain, il tond un caniche, bichonne les oreilles crottées d'un épagneul.  Ce Figaro de la race canine leur rogne aussi les ongles lorsque c'est nécessaire et (mais oui !) leur brosse vigoureusement les dents.

    Il a la main aussi ferme que légère car il n'est pas un cabot, dans sa clientèle, qui ne se laisse faire avec plaisir..

     

    3/ La cireuse de bottines :

    Probablement la seule représentante du sexe faible à exercer le métier de cireur de chaussures en plein air !

    Pas un Bruxellois digne de ce nom qui ne connaisse la silhouette menue de Moeder Treiske, adossée au mur arrière de la Bourse où elle attend le chaland.

    Treiske n'a pas sa pareille, malgré son âge avancé, pour manier la brosse à reluire.  Sans tâcher les guêtres de sa clientèle !

     

    4/ Les récureuses de rue :

    Chaque matin que le Bon Dieu fait, avant même que le soleil se lève, les ménagères sont dans la rue pour récurer trottoirs et chaussées.

    Celles qui ont les moyens de s'offrir une ancillaire se déchargent de cette occupation sur une mercenaire payée pour un travail au-dessous de leur dignité bourgeoise.

    Mais, chez les riches comme chez les pauvres, trottoirs et pavés seront reloquetés tous les jours. Avec une conscience et un acharnement qui font l'étonnement des étrangers de passage.




  • Anecdotes : Les femmes et l'orgasme

     

     

     

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    C'est dans les statistiques :

     

    85 % des femmes interrogées connaissent l'orgasme.

    72 % ne simulent jamais...

    23 % de temps à autre,

    2 % souvent.

     

     

     

  • Bruxelles : La kermesse de Bruxelles (2)

     

     

     

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    4/ C'est en 1881 que triompha la Femme locomotive.  Elle était présentée dans une sorte de tonneau, habillée d'une défroque d'opéra-comique. 

    Elle tendait aux chalands une baguette métallique.  Dès qu'un spectateur + hardi que les autres s'aventurait à la toucher, il en jaillissait une longue étincelle.  La Femme locomotive était tout simplement reliée à une bobine de Rumkorff !


    5/ Mademoiselle Hélène domptait ses puces de main de maître.

    Juste à côté de sa baraque, on trouvait l'Oasis sacrée, où  l'on représentait des scènes bibliques.  A la sortie, les clients de cette bizarre attraction se voyaient remettre des brochures de propagande religieuse par un clergyman + vrai que nature.

    En 1887, le célèbre Musée Spitzner eut l'honneur de voir arriver le docteur De Paepe avec 40 de ses élèves, à qui il montra les richesses du cabinet.  Celles-ci comprenaient des peaux humaines tannées...

     

    6/ Jusqu'à la fin du siècle dernier, la kermesse de Bruxelles avait son extension aux Marolles, dans la rue Haute.  Là, tous les amusements folkloriques et satiriques étaient permis.

    On y voyait Lowie, roi des Marolles habiljé en Godefroid van Bouillion, perché sur un cheval de trait.

    Le bon peuple s'esbaudissait devant un schèreschliep (rémouleur) qui aiguisait, suivant la coutume médiévale, la langue des meilleures lameire (commères) du quartier.

    Et on huait 2 gendarmes à cheval qui traînaient un pauvre Marollien arrêté pour un délit mineur.

    Pour permettre aux visiteurs de se remettre de leurs émotions, nombre de charrettes et de femmes-colporteuses proposaient des crevettes, des crabes, des mastelles, des chinese klûten (escargots).

    La marchande d'oeufs durs avait son cri caractéristique : "Gooie vésche èt âre, beleefd er eemand !" (Ils sont bons et frais, croyez-le !).  En ce temps-là, les moules n'avaient pas encore fait leur apparition sur le champ de foire.

    Oui, la kermesse de Bruxelles, ce fut tout cela et bien d'autres choses encore.  La Foire du Midi, c'est certain, perpétue aujourd'hui la tradition.  Mais elle n'est plus qu'un pâle reflet des kermesses d'antan...

     

  • Bruxelles : La kermesse de Bruxelles (1)

     

    La kermesse de Bruxelles d'antan, c'est notre actuelle Foire du Midi.  Son origine remonte haut, très haut dans le temps.

    Au XIVè siècle, affirment de sérieux historiens.  Elle s'ouvrait après la procession du saint sacrement du Miracle, instaurée après le sacrilège des hosties par les Juifs.

     

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    Que voyaient donc nos arrière-grands-pères "sur" la kermesse de Bruxelles ?

    Selon le regretté Louis Quiévreux, un des + grands spécialistes de la petite histoire de notre ville, voici ce qu'il a recueilli dans de vieilles collections de journaux..

    1/ "Après la guerre franco-prussienne de 1870, on remarquait, à la Foire, le Théâtre des Galériens. 

    De l'extérieur, on voyait des barreaux, des chaînes, éclairés lugubrement par des bougies. A l'intérieur étaient de sinistres cellules habitées par des marionnettes habillées en galériens. 

    Mises en mouvement par un système ingénieux, elles exécutaient des travaux de forçats.  Le clou était la "scène" du repentir jouée par 2 bagnards mourants et 2 Jésuites occupés à les convertir ! "

     

    2/ La chaudière du Diable :

    " L'enfer était très couru.  Qd la toile se levait, le spectateur se trouvait au séjour des maudits. 

    Un Pluton, en costume rouge et noir, armé d'une baguette magique, excitait des démons à torturer le boulanger qui nous a donné la colique, le marchand de grains qui a spéculé sur la faim des pauvres, l'avocat menteur, le boucher voleur, la cuisinière qui s'entend avec le boucher et le carabinier qui s'entend avec la cuisinière....

    En apothéose, le chef des démons demandait au public s'il avait, lui aussi, mérité la chaudière.  Le public, charmé d'avoir vu clouer les profiteurs au pilori, hurlait en choeur : Non, bon Diable, pas de chaudière pour nous ! Et le Diable recommençait à la séance suivante....

     

    3/ La galerie des Phénomènes :

    Rien de nouveau sous le soleil : les "phénomènes" connaissaient déjà un très vif succès.  Les badauds bruxellois, en 1875, pouvaient admirer, bouche bée, la Jolie mulâtresse ( une mule dont on avait consciencieusement tressé la queue ) et Mademoiselle Fathma, native de Blidah, âgée de 17 ans, ayant une barbe naissante.

    Quant à Mademoiselle Marie, la femme-tronc, si l'on en croit l'avis affiché à la porte de sa baraque, elle est parvenue, à force de travail, à exécuter, à l'aide de la bouche, ce qui se fait ordinairement avec les mains.  Ce qui amenait un sourire entendu sur le visage de certains petits pervers.

     

     

     

     

  • Anecdotes : Témoignage : Amoureuse des Marolles

     

    Je reprends ici un article, qui est en fait une lettre écrite par une fonctionnaire de la Communauté européenne, qui témoigne de la multiculturalité que l'on trouve à Bruxelles..et petit coup de coeur pour le quartier des Marolles que j'affectionne particulièrement..

    Cette lettre date d'il y a 20 ans...le quartier a changé malgré tout et a tendance à devenir un petit Montmartre, quartier encore authentique dans son âme mais également de + en + prisé par les antiquaires, les touristes..les people(?)

     

     

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    " Qd un étranger visite Bruxelles, il est confronté avec 4 sites d'attractions touristiques : la Grand-Place et Manneken-Pis dans le voisinage, l'Atomium, le Palais Royal, peut-être la CEE mais en tout cas le Marché aux Puces.  Mais même visiter le marché aux Puces ne veut pas dire visiter les Marolles.

    Les Marolles, il faut les découvrir.  Contrairement aux 4 grandes attractions touristiques, les Marolles sont un bijou caché de la capitale de l'Europe.

    Je suis venue pour la première fois à Bruxelles début 1970.  Naturellement je voulais, moi aussi voir, comme chaque touriste, les attractions de Bruxelles, mais j'ai commencé par le Marché aux Puces.  Cela m'intéressait bcp, car ça n'existait pas du tout en Allemagne à cette époque-là.

    Trouver un parking près de la Place du Jeu de Balle était déjà un problème en ce temps-là.  Heureusement pour moi.  Pq ? Parce que je me suis garée assez loin de la Place du Jeu de Balle, dans la petite ruelle "Rue Notre Seigneur" où j'ai enfin trouvé une place et c'est ainsi que j'ai découvert les Marolles.

    La petite ruelle me plut tout de suite avec ses 2 belles maisons-restaurants " La Grande Porte" (qui n'existe malheureusement plus )  et "Les Petits Oignons" ( existe toujours mais a déménagé rue de la Régence ).

    De là, je continuai à flâner dans les rues à gauche et à droite de la rue Haute et de la rue Blaes.  J'étais fascinée par les belles maisons style 1900, Art Déco et Art Nouveau.  Quels trésors, quels bijoux cachés se trouvent dans ce quartier.

    Peu à peu j'ai découvert de vraies petites merveilles.  Je ne peux pas les citer toutes, car il y en a tellement.  Mais la maison Jacqmotte ainsi que cette belle façade style Art-Nouveau dans la rue des Tanneurs, le Palais du Vin" (classé en 2001) m'ont fort impressionnée.

    Je dois avouer que je suis tombée très vite amoureuse du quartier des Marolles.  Les gens ont tellement de personnalité, ce qui me plaît bcp.  Ici, on s'adresse facilement la parole et on aime de bavarder.

    Depuis 1980 j'habite sans interruption en Belgique et je peux dire- sans mentir- il ne se passe pas un seul mois sans que je ne sois dans les Marolles.  J'ai mes magasins et j'ai mon café dans les Marolles.  Je connais pas mal de marchands du Marché aux Puces.  Parfois, qd je suis triste ou que qqchose ne va pas, je me dis à moi-même:  je dois aller aux Marolles, alors ça ira mieux.  Et c'est vrai.  Il y a bcp de pauvres dans les Marolles, mais ils ont qqchose en eux qui les fait sourire qd même.

     

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    Je me rappelle un petit épisode près de la rue Blaes.  Je voulais absolument acheter un objet au marché, mais je n'avais pas assez d'argent sur moi.  Le marchand me dit qu'il y a un Mister Cash pas trop loin. 

    Comme je ne le trouvais pas, je demandai à une femme qui passait justement.  Elle me regarda et se mit à rire. Ses 2 mains sur les hanches, elle n'arrêtait pas de rire. "Mais Madame, je n'ai même pas d'argent et pas de compte en banque, qu'est-ce que je sais où se trouve un Mister Cash".

    Et au lieu de pleurer elle s'amusait énormément.  Je me sentais gênée, je voulais lui donner de l'argent, mais je n'osais pas. Ces gens ont une fierté qui m'empêchait d'exprimer de la pitié.

    D'habitude, qd je termine mes promenades dans les Marolles et sur le Marché aux Puces - où je dois absolument dire bonjour à cette gentille Flamande qui est toujours de bonne humeur même qd il pleut - je me dirige vers "mon café" - là je sais qu'il y a toujours de la bonne soupe aux tomates, de bonnes boulettes et un excellent café.

    Mais il n'y a pas que ça.  Il y a des marchands du marché qui font leur petite pause café, des habitants des Marolles qui passent, des habitués et il y a des chiens dans les Marolles !


     

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    D'abord il y a Crésus, le chien du café, un zinneke adorable qui fait partie du Marché aus Puces.  Il se promène où il veut, s'allonge même au marché sur des divans qui sont à vendre, mais personne ne lui dit un gros mot.  Et il y a Martin, le chien d'un marchand et Cally, le chow-chow du café du coin.

    Ces 3 forment une bande et partent ensemble en vadrouille. Mon chien, un berger malinois aux oreilles tombantes commence à sauter de joie qd il rencontre ces 3 vagabonds.  Il fait petit-à-petit partie de cette charmante bande.

    Qqun me disait l'autre jour : "Vous savez, ce ne sont pas seulement les habitants des Marolles qui sont solidaires.  Non, ces chiens, Madame, ont aussi une solidarité entre eux qui est formidable".

    Solidarité entre humains, solidarité entre animaux.  Qu'y a-t-il de + beau ?  Que cet endroit qui est peut-être le seul de la Belgique qui n'a pas bcp évolué du point de vue de son urbanisation soit protégé pour toujours avec ses habitants, avec sa mentalité propre et ses "personnages".  Nous pouvons bcp apprendre de ces gens des Marolles - surtout de se contenter de peu.


    repris de la revue du Cercle d'Histoire et d'Archéologie des Marolles..

    Beau témoignage, n'est-il pas ?

     

     

  • Anecdotes: Dictons du mois de juillet

     

     

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    Au mois de juillet, bouche noire et gosier sec


    S'il pleut à la Visitation (2 juillet ), pluie à discrétion


    Quand en juillet le coq boit, la pluie n'est pas loin de là


    Quand l'aube verte en juillet paraîtra, de ce côté le vent viendra


    Qui veut bon navet le sème en juillet


    En hiver partout pleut, en juillet où Dieu le veut


    Sécheresse en juillet, arbres et racines ruinés


    Au mois de juillet, faucille au poignet


    En fin juillet vent du soir, pour le blé bon espoir

     

     

  • Anecdotes : La fin du "Tour des Intrus" (2)

     

     

     

     

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    Les villes (tant françaises que belges) ferment l'une après l'autre leur tour.  Mons, la dernière cité belge avec Bruxelles à en posséder un, décide sa fermeture en 1852.  Celui de la future capitale de l'Europe reste seul à fonctionner.

    On imagine dès lors l'affluence d'enfants abandonnés qui échouent à l'hospice de la rue Pachéco, lesquels proviennent de toutes les villes belges et même françaises ( une statistique nous apprend que nombreux étaient les petits Liégeois déposés à l'époque dans le tour bruxellois ).

    Les statistiques à ce propos sont édifiantes : pendant les 8 années précédant la fermeture du tour bruxellois le 20 décembre 1856, on recueillit ainsi 352 petiots via le cylindre de bois, sans compter 45 bébés remis sous procès-verbal et 223 délaissés à la maternité.

    Le budget de la ville ne pouvait assurer l'entretien de tous ces délaissés et se voyait donc dans l'obligation d'établir un domicile de secours dans d'autres communes belges.

    Le rapport remis au Collège dirigé alors par le bourgmestre Charles de Brouckère, montre combien certaines personnes vénales ( principalement des accoucheuses) se  faisaient de confortables revenus en attirant chez elles des mères désireuses de se débarrasser de leur enfant.  Moyennant de fortes sommes, ces personnages pour le - indélicats se chargeaient de faire venir l'enfant au monde et de le porter ensuite au tour...

    C'est pq, en cette fin d'année 1856, le conseil communal, à l'unanimité, vote la suppression du dernier tour de Belgique : chiffres à l'appui, le rapporteur démontre que la ville ne peut assurer au maximum que l'éducation de 94 orphelins.  Charles de Brouckère, néanmoins, assure auparavant aux conseillers communaux que des secours continueront à être distribués aux filles-mères.

    Au musée du Béguinage d'Anderlecht, on peut y voir, datant du début du siècle passé, des billets de reconnaissance.

    La mère anonyme qui désire se débarrasser de son enfant mais qui garde l'espoir de le récupérer par la suite, déchire en 2 un morceau de papier couvert d'écriture ou une image, en glisse 1/2 dans les langes du bébé et garde précieusement l'autre qui lui permettra de reconnaître l'enfant par la jonction exacte des 2 parties du document.

    A voir le nombre important de ces tristes morceaux de papier ( on peut en découvrir également au musée de Mons, où est aussi conservé le dernier tour de la ville), on ne peut qu'être ému en imaginant les drames sociaux qui ont fait que la partie manquante n'a jamais été présentée..



     

  • Anecdotes : La fin du "Tour des Intrus" (1)

     

     

     

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    En l'année 1855, lorsque l'on cherche des renseignements sur les hospices, on peut trouver ce renseignement bizarre : " Hospice des enfants trouvés et abandonnés, rue du Pachéco.  Le tour qui y est établi est ouvert tous les jours de 6 heures du soir à minuit."

    Le tour d'hospice est un cylindre en bois, convexe d'un côté, concave de l'autre, qui tourne sur lui-même.  Il est placé à hauteur d'homme, dans la façade de l'établissement.  A ses côtés, une sonnette..

    On comprend dès lors son usage : une main anonyme dépose un paquet dans le tour, un bébé emballé dans une couverture.  Elle tire furtivement la cloche...

    A l'intérieur, un surveillant fait virer le cylindre et récupère le précieux petit paquet.  C'est fini : un enfant abandonné va rejoindre d'autres bébés sans parents..Le populaire ne s'y trompe pas, qui appelle ce mécanisme le tour des petits intrus.

    Si, dès le Moyen Age, nombre de couvents sont dotés d'un tel système, il n'en va plus de même depuis la Révolution.  Et les communes, pour enrayer les épidémies d'infanticides qui se développent de façon inquiétante, se doivent de réagir. 

    A Bruxelles, c'est un décret du 18 juillet 1811 qui instaure cette façon anonyme de "récolter" les enfants que les parents ne peuvent ou ne veulent pas garder.

    Le 1er tour fut installé à l'hospice de la rue du Bois-Sauvage, exactement là où se trouve aujourd'hui notre Banque Nationale (l'hospice devait être transféré rue Pachéco, mais il demeura à l'ombre de Sainte-Gudule jusqu'en 1852).

    Dès les 1ères années du fonctionnement de ce système, l'attention des autorités communales est attirée par le nombre croissant de bébés ainsi "récupérés" qui explique l'insupportable surpopulation des orphelinats : la facilité qu'ont des mères sans scrupules de se débarrasser de leur enfant en est la logique conséquence.

     

     

  • Anecdotes : Paroles de stars

     

     

     

     

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    Ils l'ont dit :

     

    Patrick Poivre d'Arvor ( bon camarade ) : "Masure, c'est rien, juste un petit pantin pitoyable. "

    Claude Lelouch (hérotique) : J'aime l'idée de mariage parce que c'est un acte d'héroïsme.  Un type qui accepte de dire 'pour la vie' à une femme, c'est aussi fou que Rambo ! Chaque fois que je l'ai fait, c'était pour montrer que j'étais courageux."

    Sophie Marceau (désirable) : Je n'aime pas qu'on demande à un homme : "Est-ce que tu as envie de coucher avec Sophie Marceau ?".  C'est vulgaire. Il ne peut pas dire non"

     

    Sharon Stone (tout feu tout flammes ) : "J'aurais aimé être pompier."

    Michel Serrault (en quête d'informations ) : "Ma femme semble assez bien au courant de qui je suis. Mais elle ne me dit pas tout."

    Pascal Obispo (possessif) : "Quand je suis spectateur, j'ai l'impression, dans une petite salle, que l'artiste m'appartient.  Dans une trop grande salle, il m'apparaît come une fille facile."

     

     

  • Anecdotes : Dictons du mois d'avril

     

     

     

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    Avril le doux, quand il se fâche est le pire de tous.


    Il n'est gentil mois d'avril qui n'ait son chapeau de grésil.


    Pluie d'avril, fumier de brebis.


    Chène qui pèle en avril pèle deux fois.


    Avril plaît aux hommes, mai plaît aux bêtes.


    Avril pluvieux, mai venteux, an fécond et gracieux.


    Avril de l'année fait toute sa destinée.


    Pas d'avril sans épi.




  • Anecdotes : Dictons météo du mois de mars

     

     

     

     

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    Mars aride, avril humide.


    Mars pluvieux, an disetteux.


    A la Saint-Grégoire (12 mars), tonds ton mouton si tu veux m'en croire.


    Quand mars mouillé sera, bien du lin tu récolteras.


    Tant de gelées en mars, tant de roussées en avril.


    Mars séché, mai mouillé.


    Mars venteux, avril pluvieux font mai gracieux.




  • Anecdotes : De la polygamie au mariage religieux

     

     

     

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    Jusqu'au VIIIè siècle, dans nos contrées, la polygamie était largement autorisée, de même que la répudiation. 

    Il faudra attendre la fin du XIIè siècle pour que l'église fasse du mariage un véritable sacrement.  Elle ordonna alors le consentement des époux et la publication des bans afin de veiller à ce que les liens de parenté entre époux ne soient pas trop étroits. 

    La cérémonie se déroulait sur le parvis de l'église , en présence de témoins.  Le prêtre joignait symboliquement les mains des époux et le mari passait la bague au doigt de sa femme. Il fallut attendre le XVIè siècle pour que le geste devienne réciproque.

    Très longtemps, on ne se maria pas durant l'Avent et le Carême car les réjouissances et les plaisirs de la table étaient interdits en ces temps d'abstinence.  De même, on évitait les moissons et les vendanges en raison de l'excès de travail.

    Les mariages se contractaient surtout en novembre et en février.  Le mois de mai était contourné car on craignait que le 1er enfant naissant au Carnaval, ne soit idiot.  Enfin, l'on évitait le vendredi, jour néfaste depuis la Passion du Christ, et le dimanche, jour du Seigneur.

    Au lendemain de la nuit de noces, la chambre était envahie par les invités au mariage afin de vérifier la virginité de la mariée et la virilité du mari...

     

  • Anecdotes : Sondage : Répartition des tâches ménagères

     

     

     

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    Chaque jour, les femmes belges consacrent en moyenne 57 minutes au nettoyage, alors que les hommes de notre pays y consacrent 21 minutes seulement. 

    Mais soyons honnête : les hommes jardinent (17 mn contre 6) et bricolent (24 mn contre 5) bien davantage que les femmes...

     

     

  • Anecdotes : Sondage électroménager

    Quel est l'appareil ménager dont les femmes ne pourraient pas se passer ?


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    La machine à laver.  C'est en tout cas le résultat d'une enquête néerlandaise.  Le lave-linge est cité par 41% des femmes.

    Avec 10% des suffrages, le lave-vaisselle et le four arrivent loin derrière.

    De même que l'aspirateur (8% ), la cuisinière ( 7% ) ou le percolateur ( 7% ).

     

  • Anecdotes : Histoire de la crémation

     

    Oscar Wilde disait : "Je meurs au-dessus de mes moyens."

    Car les funérailles sont hors de prix !

     

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    30 ans de combat pour un "rite païen".

    Charlemagne, l'empereur qui inventa l'école, a interdit l'incinération, "rite païen", pourtant jusque là très toléré et même encouragé ( pour des motifs économiques ) par l'Eglise catholique.

    Il fallut le décret du pape Jean XXIII, le 5 juillet 1963, pour rétablir le droit à la sépulture chrétienne à ceux qui optaient pour l'incinération

    En Belgique, les 1ères demandes en faveur de la crémation datent de 1874, notamment aux conseils communaux de Bruxelles-Ville et Saint-Josse.

    En 1883, le député Goblet d'Aviela fit rapport à la Chambre mais se heurta à une vive opposition.

    L'autorisation de l'incinération des cadavres, combat laïque mené depuis 1906 par la Société belge pour la propagation de la crémation, fut arrachée au Sénat, en 1932, par une voix de majorité.

    Celle du sénateur Volckaert, très malade, venu en séance sur une civière et qui repartit aussitôt après le vote dans l'ambulance qui l'attendait dans la cour !

    La Société pour la propagation de la crémation, qui avait déjà construit son crématoire à Uccle, en prévision du succès de ses thèses, le céda alors à la commune de Saint-Gilles, qui transforma le 1er crématorium en intercommunale.

    La 1ère incinération eut lieu le 20 juin 1933.




  • Anecdotes : Le Concours Reine Elisabeth

     

     

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    Tous les ans, le Concours international musical Reine Elisabeth de Belgique occupe les écrans, les ondes et les soirées d'un large public.

    Dès 1920, la reine Elisabeth désire mettre en place un concours de musique réservé aux violonistes ( elle était, elle aussi, violoniste).  Elle crée, avec la collaboration de son maître de chapelle Eugène Ysaye, la Fondation musicale Reine Elisabeth.

    Retardé par la mort d'Ysaye et par celle du roi Albert Ier, ce concours ne voit le jour qu'en 1937, sous le nom de Concours Eugène Ysaye : la 1ère édition du "Reine Elisabeth", en somme.

    En 1950, ses activités, interrompues par la Seconde Guerre mondiale, reprennent.

    Sous l'impulsion de la Reine et de Marcel Cuvelier, directeur de la Société philharmonique, et avec l'aide du comte de Launoit, l'asbl Concours Reine Elisabeth est officiellement créée : l'ouverture des "cérémonies" est célébrée le 3 mai 1951.

    Depuis, le retentissement de cette manifestation, qui compte parmi les + importantes du genre, n'a fait que croître, alternant le piano, la composition, le chant (depuis 1988 ) et le violon.

    Pour les concurrents, le Concours est un véritable marathon, et l'antichambre de la joute finale porte un nom : la Chapelle musicale de la reine Elisabeth.  C'est en ses murs que les 12 lauréats admis en finale se retirent afin d'étudier le concerto inédit qui leur est imposé.

    Faisant figure de reclus, les musiciens n'ont droit à aucune sortie, à aucune visite pendant leur séjour.  La tension du concours devient alors palpable.

    Mais la Chapelle n'est pas que cela.  C'est aussi une institution d'enseignement musical supérieur, créée en 1939 en réponse aux lacunes institutionnelles de l'époque en la matière.


    L'épreuve du feu :

    Les concurrents, après avoir subi une épreuve préliminaire, voient leur ordre de passage devant le jury tiré au sort...

    Les 1ères éliminatoires sont très éprouvantes, puisque les candidats n'ont qu'une 20taine de minutes pour démontrer leur virtuosité, leur intelligence musicale et leur personnalité.

    Des 150 musiciens, il n'en restera que 24. 

    Lors de la 2xième éliminatoire, ils interprètent à la x une oeuvre belge contemporaine  ( Prix de Composition ), et des oeuvres du grand répertoire classique, dont le choix ne leur aura été transmis que 24 heures auparavant.

    Au terme de cette semaine, les 12 finalistes préparent leur départ vers la Chapelle musicale Reine Elisabeth.

    Là les attend, dans le secret d'une chambre, le concerto imposé, une mystérieuse partition dont ni le titre, ni le nom du compositeur ne leur sont dévoilés.  Seules leurs capacités personnelles de déchiffrage et d'interprétation feront la différence.

    Et un samedi soir, unique entre tous, pour l'un des 12 finalistes, l'avenir s'enflamme.

    Une carrière internationale s'ouvre à lui (ou elle ), les impresarii et autres directeurs de festivals vont se bousculer, les + grands noms du métier vont manifester leur enthousiasme...car nul ne pourrait remettre en cause la rigueur, la qualité et le prestige du Concours Reine Elisabeth.

     

  • Belle histoire : La Grande-Bretagne honore des animaux



    Un almanach,ce sont aussi des belles histoires qui mettent du baume au coeur, et comme j'adore les animaux,... Rigolant


     

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    La Grande-Bretagne a honoré un nombre de héros de guerre.

    Ce sont tous des animaux,e.a. des vers luisants, qui ont aidé les soldats de la Première Guerre Mondiale à lire des cartes.

    La Princesse Anne inaugura,pour eux et d'autres héros animaliers de guerre, à Londres un monument en pierre.

    Selon le président de la protection animale britannique (PSDA), la venue du monument n'est pas prématurée. 

    Selon elle, des milliers d'animaux ont souffert durant la guerre pour leur patrie.

    Le fondateur de la PSDA créa en 1943 le Dickin Medal pour les animaux courageux.

    La médaille fut également appelée "la Croix Victorienne pour Animaux",une référence à la grande distinction britannique pour l'héroïsme humain.

    Entre-temps 60 animaux ont été décorés de la Dickin Medal.

    Le lauréat le plus célèbre est le "chien parachutiste" Rob,qui effectua plus de 20 sauts en parachute pour des missions secrètes derrière les lignes ennemies.

    Son congénère Ricky a reçu également la médaille, pour sa participation aux opérations de déminage aux Pays-Bas après la Deuxième Guerre Mondiale.



     

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  • Anecdotes : Le 24 juillet 1887

     

    Le 24 juillet 1887  : Vente de cercueils sur la Grand-Place

     

     

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    La Grand-Place a été témoin, elle qui en a vu de toutes les couleurs, d'une vente aux enchères pour le moins hors du commun : on y liquidait en effet un lot de cercueils !

    On s'en doute, ce spectacle insolite a attiré une foule nombreuse.

    Dans l'assistance, on remarquait 2 délégués de l'actrice Sarah Bernhardt.  Ils étaient chargés, affirme-t-on de découvrir un élégant fourreau mortuaire pour leur patronne qui était, on le sait, une aussi mince que grande tragédienne.

    Un petit cercueil fut adjugé à 110 francs. ( On est loin de l'euro ! ) Son nouveau propriétaire le destinait à la dépouille d'un singe apprivoisé.

    Un restaurateur de la rue des Bouchers se rendit acquéreur d'une très grande caisse mortuaire en chêne.  Il ne la destinait nullement à des restes mortels : son but était simplement de la transformer en hachoir à viande...