cardio-vasculaire

  • Santé : Maladies cardio-vasculaires (4)

     

     

     

     

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    Un essouflement après un effort minime :

    S'il se produit lors d'un effort insignifiant ( il peut s'accompagner parfois d'une accélération du rythme du coeur et/ou d'un gonflement des jambes), c'est un signe d'insuffisance cardiaque.

    Cet essouflement sans cause montre que le coeur se contracte avec - de force, éjectant un volume de sang insuffisant à chaque contraction.

    Cette affection est favorisée par l'hypertension, mais peut aussi être une complication d'infarctus, ou apparaître avec l'âge et la fatigue du coeur.

    Ce qu'il faut faire :

    Divers médicaments sont prescrits : des diurétiques, dérivés de la digitaline, qui augmentent la force du muscle cardiaque, et des vasodilatateurs, qui dilatent les veines et les artères, facilitant ainsi le travail du coeur.


     

    Et la mort subite ?

    Le coeur s'arrête de battre brutalement. 

    Cette mort est souvent provoquée par un infarctus massif, mais aussi parfois par un trouble de conduction (des contractions cardiaques anarchiques provoquant un arrêt circulatoire), ou par la contraction d'une artère (sorte de crampe) qui réduit son calibre lors d'efforts violents, même chez des sujets jeunes aux artères saines.

     

    Comment le coeur peut souffrir :

    Notre coeur a besoin d'être nourri en oxygène par une bonne irrigation en sang, assurée par les artères coronaires.

    Lorsque du cholestérol se dépose sur celles-ci, le sang circule - bien.  Au-delà d'un certain encrassement, le coeur manque d'oxygène lors d'efforts : il s'agit de l'angine de poitrine.

    Un jour, un caillot de sang bouche une artère, ....C'est l'infarctus.  Une partie du coeur, sans oxygène, est détruite en qq heures.. 

    Si elle est limitée, cela permet une vie normale.  Sinon, il s'ensuit des troubles du rythme, un essouflement....

    Si le coeur est massivement détruit, il cesse de battre...

     

     

  • Santé : Maladies cardio-vasculaires (3)

     

     

     

     

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    3/  Une sensation de palpitations :

    Qd ces palpitations surviennent à l'effort, elles traduisent une difficulté du coeur ( il bat très vite ) à s'adapter à celui-ci. 

    Elles peuvent être un signe d'angine de poitrine, ou de complication d'infarctus ( qui passe parfois inaperçu s'il est minime ).

    A ne pas confondre avec les palpitations bénignes des gens nerveux....

     

    Ce qu'il faut faire :

    L'intensité des palpitations, +/- importante, n'a rien à voir avec la gravité du trouble. 

    Autrement dit, même si elles sont ressenties de façon minime, il faut consulter sans tarder un cardiologue.

    Le diagnostic est effectué lors d'un électrocardiogramme d'effort et, durant 24 heures, par surveillance-holter ( un boîtier que l'on porte sur soi pour enregistrer les pulsations cardiaques ). 

    Le boîtier holster, que l'on garde sur soi enregistre toutes les défaillances du coeur.

    Le traitement est alors décidé en fonction des causes trouvées.


     

     

  • Santé : Maladies cardio-vasculaires (1)

     

     

    Certaines personnes sont frappées par un accident cardiaque sans que rien ne l'ait laissé présager. 

    Mais, le + souvent, les maladies cardio-vasculaires sont annoncées par des signes avant-coureurs.  Des signes qu'il faut connaître, car des traitements efficaces permettent d'éviter une aggravation ou de sauver la vie.

    En effet, bien des décès pourraient être évités si l'on ne négligeait pas certains symptômes, si l'on ne tardait pas tant à consulter ou à appeler les secours...

     

     

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    4 manifestations, évocatrices d'une atteinte du coeur, doivent alerter.

    1/ Une douleur thoracique pendant un effort :

    Penser à l'angine de poitrine si cette douleur forme une barre pesante au milieu de la poitrine, donne une sensation de serrement, et survient, en particulier, durant un effort : à la marche, lors de la montée d'un escalier, de travaux fatigants...

    Une douleur thoracique à la marche, même brève, doit faire consulter sans tarder.

    Autres caractéristiques :

    a.  Cette douleur se déclenche volontiers en période de digestion, par temps froid, au vent, irradie parfois vers le bras gauche et les mâchoires.  Elle disparaît vite, en qq minutes, dès que l'on cesse tout effort ou activité.

    b.  Le fait qu'une crise d'angine de poitrine apparaisse à l'effort s'explique : le coeur a besoin de + d'oxygène, donc de + de sang.  Si les artères coronaires, un peu encrassées, laissent mal passer ce débit + important, le coeur souffre, se crispe, d'où la douleur.

    Au repos, il récupère assez d'oxygène, c'est pq le mal s'estompe.

     

    Ce qu'il faut faire :

    Dès l'instant où l'on ressent (même 1x et de façon légère ) ces symptômes, il faut consulter sans attendre.

    a.  Le diagnostic se confirme, notamment, grâce à l'efficacité d'un médicament, la trinitrine, qui dilate les artères coronaires et stoppe la douleur presqu'immédiatement lors d'une nouvelle crise.

    Des examens sont cependant réalisés : électrocardiogramme d'effort qui est fondamental pour diagnostiquer l'infarctus; scintigraphie ( radiographie avec injection d'un produit ) qui révèle la façon dont le coeur est vascularisé; coronarographie ( sonde introduite dans l'artère de l'aine ) pour examiner les plaques d'athérome dans les artères...

    b.  Le traitement comprend en général de la trinitrine, en prévention des crises, et divers médicaments, associés ou non, qui diminuent le travail du coeur et réduisent ses besoins en oxygène (bêtabloquants, inhibiteurs calciques).  L'aspirine, qui fluidifie le sang, est souvent prescrite en +, à petites doses, pour éviter la formation de caillots risquant d'obstruer une artère.

    c.  La plupart du temps, ces traitements permettent de mener à nouveau une vie normale.  Comme ils sont très efficaces, l'angine de poitrine n'est pas forcément prémonitoire d'infarctus.

    Cependant, lorsqu'il existe un gros rétrécissement d'artère, une angioplastie est pratiquée.  Une sonde munie d'un ballonnet ( introduite par l'aine ) est remontée dans l'artère; puis, à l'endroit de l'obstruction, le ballonnet est gonflé et écrase la plaque d'athérome, garantissant à nouveau une bonne circulation du sang.

    Grâce à ce ballonnet, on dégage l'artère encrassée.

    Depuis peu, cette intervention est le + souvent couplée avec la pose d'un "stent", sorte de petit ressort fixé dans l'artère, qui permet de limiter fortement le risque de récidive.

    Qd l'angioplastie est impossible ( plaques nombreuses inaccessibles), un pontage peut être réalisé : on greffe un ou plusieurs fragments d'artères ou de veines ( prélevés sur le malade ) pour dériver la  circulation à l'endroit où il y a obstruction.