douleur

  • Santé : Le mal de dos (1)

     

     

     

     

     

     

     

    80 % de la population belge connaît tôt ou tard un problème de dos.

     

    La douleur est très violente d'emblée, ou bien elle persiste malgré les traitements..

    Le médecin peut proposer peut-être des infiltrations (dans la colonne vertébrale, au niveau des articulations postérieures du dos ou en péridurale tout près de la hernie discale).

    Le but est d'injecter des anti-inflammatoires le + près possible de la zone douloureuse afin d'en majorer l'effet.

    Dans certains cas ( notamment le lumbago aigu d'origine mécanique, en se penchant pour retirer une caisse de son coffre par exemple), la kinésithérapie ainsi que l'ostéopathie ou, + généralement, les "techniques de manipulation" peuvent soulager, tout en empêchant d'évoluer vers la lombalgie chronique.

    Qd le mal de dos devient chronique, la rééducation est souvent indispensable pour permettre le retour à une activité normale. 

    Elle est réalisée par un kinésithérapeute, parfois associé à un ergothérapeute (dont le rôle est de rendre ou de conserver aux patients un fonctionnement optimal dans leur vie personnelle et professionnelle).

    L'essentiel pour tous les problèmes de dos est de rétablir, dans la vie quotidienne, l'harmonie entre son organisme et sa colonne. 

    Ce qui implique de changer ses automatismes afin de ne pas retomber indéfiniment dans les mêmes erreurs. 

     

    L'inscription dans une Ecole du dos peut donner le coup de pouce nécessaire.

    Dans les écoles de dos, sont proposés des modules de formation, ex :  4 modules de 3 heures.

    Les "bons gestes" sont enseignés mais les élèves doivent les répéter jusqu'à ce qu'ils deviennent des automatismes.  Il y faut bcp de volonté mais, pour ceux qui persévèrent, c'est le début d'une nouvelle vie !

    Il existe actuellement en Belgique une trentaine d'écoles du dos, chapeautées par la Société belge des écoles du dos.

    On en trouve la liste sur le site www.lecoledudos.org



     

  • Santé : Maladies cardio-vasculaires (1)

     

     

    Certaines personnes sont frappées par un accident cardiaque sans que rien ne l'ait laissé présager. 

    Mais, le + souvent, les maladies cardio-vasculaires sont annoncées par des signes avant-coureurs.  Des signes qu'il faut connaître, car des traitements efficaces permettent d'éviter une aggravation ou de sauver la vie.

    En effet, bien des décès pourraient être évités si l'on ne négligeait pas certains symptômes, si l'on ne tardait pas tant à consulter ou à appeler les secours...

     

     

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    4 manifestations, évocatrices d'une atteinte du coeur, doivent alerter.

    1/ Une douleur thoracique pendant un effort :

    Penser à l'angine de poitrine si cette douleur forme une barre pesante au milieu de la poitrine, donne une sensation de serrement, et survient, en particulier, durant un effort : à la marche, lors de la montée d'un escalier, de travaux fatigants...

    Une douleur thoracique à la marche, même brève, doit faire consulter sans tarder.

    Autres caractéristiques :

    a.  Cette douleur se déclenche volontiers en période de digestion, par temps froid, au vent, irradie parfois vers le bras gauche et les mâchoires.  Elle disparaît vite, en qq minutes, dès que l'on cesse tout effort ou activité.

    b.  Le fait qu'une crise d'angine de poitrine apparaisse à l'effort s'explique : le coeur a besoin de + d'oxygène, donc de + de sang.  Si les artères coronaires, un peu encrassées, laissent mal passer ce débit + important, le coeur souffre, se crispe, d'où la douleur.

    Au repos, il récupère assez d'oxygène, c'est pq le mal s'estompe.

     

    Ce qu'il faut faire :

    Dès l'instant où l'on ressent (même 1x et de façon légère ) ces symptômes, il faut consulter sans attendre.

    a.  Le diagnostic se confirme, notamment, grâce à l'efficacité d'un médicament, la trinitrine, qui dilate les artères coronaires et stoppe la douleur presqu'immédiatement lors d'une nouvelle crise.

    Des examens sont cependant réalisés : électrocardiogramme d'effort qui est fondamental pour diagnostiquer l'infarctus; scintigraphie ( radiographie avec injection d'un produit ) qui révèle la façon dont le coeur est vascularisé; coronarographie ( sonde introduite dans l'artère de l'aine ) pour examiner les plaques d'athérome dans les artères...

    b.  Le traitement comprend en général de la trinitrine, en prévention des crises, et divers médicaments, associés ou non, qui diminuent le travail du coeur et réduisent ses besoins en oxygène (bêtabloquants, inhibiteurs calciques).  L'aspirine, qui fluidifie le sang, est souvent prescrite en +, à petites doses, pour éviter la formation de caillots risquant d'obstruer une artère.

    c.  La plupart du temps, ces traitements permettent de mener à nouveau une vie normale.  Comme ils sont très efficaces, l'angine de poitrine n'est pas forcément prémonitoire d'infarctus.

    Cependant, lorsqu'il existe un gros rétrécissement d'artère, une angioplastie est pratiquée.  Une sonde munie d'un ballonnet ( introduite par l'aine ) est remontée dans l'artère; puis, à l'endroit de l'obstruction, le ballonnet est gonflé et écrase la plaque d'athérome, garantissant à nouveau une bonne circulation du sang.

    Grâce à ce ballonnet, on dégage l'artère encrassée.

    Depuis peu, cette intervention est le + souvent couplée avec la pose d'un "stent", sorte de petit ressort fixé dans l'artère, qui permet de limiter fortement le risque de récidive.

    Qd l'angioplastie est impossible ( plaques nombreuses inaccessibles), un pontage peut être réalisé : on greffe un ou plusieurs fragments d'artères ou de veines ( prélevés sur le malade ) pour dériver la  circulation à l'endroit où il y a obstruction.