jean

  • Pensées : Ils ont dit

     

     

     

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    Patrice Leconte ( Hé bé, quel toupet !) , à propos de son film Les Bronzés 3 :

     

    " Il est mieux écrit, mieux interprété et mieux filmé que Les Bronzés 1 et 2."

     

     

    Kate Beckinsale ( Elle aurait mieux fait de se taire ! ) :

     

    " Je suis nulle en géographie. 

    Si, devant une mappemonde, on me demande " Où se trouve la Russie ?", il y a de grandes chances pour que je montre la Suède."

     

     

    Jean Rochefort :

    " Pour le film "La Clef", j'ai dû me raser la moustache. Je me sentais un peu à poil. 

    Le fait de ne pas avoir de moustache accuse mon côté faux-jeton, hypocrite. 

    Ma vraie âme ressort."

     

     

    Cyril Cinélu ( gagnant de la "Star Academy 6" ) :

     

    "Je n'en peux plus qu'on me parle de l'échec de Magali Vahé.  Malheureusement, ça n'a pas fonctionné pour elle. 

    Ce n'est pas pour autant qu'il faille calquer mon parcours sur le sien. 

    J'ai senti qu'on l'attaquait sur son poids et pas sur son travail.  il est inutile de nous comparer.  J'en ai aussi assez que l'on prenne Magali pour un punching-ball."

     

     

    Catherine Deneuve ( carnivore ) :

     

    "ça m'a plu de jouer un vampire !  C'est très érotique.

    Dans leurs baisers de sang, il y a qqchose de sensuel et de très sexuel"

     

     

  • Anecdotes : Nicolas-Jean Rouppe, 1er bourgmestre de Bruxelles (2)

     

     

     

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    De retour à Bruxelles, il fut élu juge de paix par ses concitoyens.

    Mais Fouché ( Ministre de la Police Fédérale) ne l'entendait pas de cette oreille : il s'opposa à son installation en l'exilant à 30 lieues de Bruxelles 

    Revenu de cet exil, il fut nommé inspecteur de la prison de Vilvorde sous l'Empire.

    Quoique né à Rotterdam, Rouppe ne remplit aucune fonction publique sous le gouvernement hollandais. 

    Mais qd éclata la révolution de 1830, il s'empressa de mettre sa vieille expérience à la disposition de son pays d'adoption.

    Le 31 août, il fit partie de la députation qui fut envoyée auprès du Prince d'Orange pour l'engager à ne pas employer la force contre la ville de Bruxelles.

    Le Prince, ayant remarqué que Rouppe portait à son revers les couleurs nationales, lui dit :

    - Connaissez-vous le Code pénal ?  Savez-vous que vous portez l'emblème de la révolte, et que je pourrais vous faire arrêter ?

    Rouppe lui répondit :

    - Nous regrettons de paraître devant Votre Altesse Royale d'une manière qui lui semble peu respectueuse.  Telle n'est pas notre intention : ces couleurs ne sont pas le symbole de la révolte, mais de la nationalité et du patriotisme.

     

    3x élu bourgmestre :

    Attaché d'abord à l'état-major de la garde urbaine, Rouppe devint par après membre de la commission de Sûreté publique.

    Puis, le 22 octobre 1830, il fut élu bourgmestre de Bruxelles par ses concitoyens.

    Pendant l'épidémie de choléra qui frappa Bruxelles en 1832, il montra un tel dévouement à toute épreuve.

    En 1836, il fut à nouveau nommé bourgmestre, mais il donna la même année sa démission (ainsi d'ailleurs que tout le conseil communal) pour protester contre le fardeau des indemnités de pillage que voulait imposer le gouvernement à la ville.

    Mais il fut appelé une 3ème x au poste de 1er magistrat par les électeurs.

    Rouppe se consacra alors tout entier à ses fonctions de bourgmestre et se voua jusqu'à ses derniers moments aux intérêts de la commune.

    Il mourut à l'âge de 70 ans, le 3 août 1838.

    Voulant transmettre son nom à la postérité, la ville de Bruxelles donna son nom à une de ses places publiques sur laquelle on éleva, en 1848, une fontaine qui lui fut dédiée.

     

     

     

  • Anecdotes : Nicolas-Jean Rouppe, 1er bourgmestre de Bruxelles (1)

     

     

     

     

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    Nicolas-Jean Rouppe, natif de Rotterdam, qui renonça à la prêtrise après avoir conquis haut-la-main le titre de bachelier en philosophie, fut le 1er bourgmestre de la cité qui devint la capitale de la Belgique indépendante.

    Sa carrière connut des hauts et des bas, puisqu'il fut incarcéré dans les geôles françaises alors qu'il était nommé maire de Bruxelles. !

     

    Biographie :

    Il débuta sa carrière politique comme secrétaire de la nouvelle municipalité de Louvain et devint rapidement commissaire du directoire exécutif près l'administration centrale du département de la Dyle.

    Il se distingua par la bonté et la justice qu'il mit dans l'application des lois révolutionnaires.  Son poste ayant été supprimé, on le retrouve parmi les membres du conseil de préfecture, où le gouvernement, semble-t-il, apprécia ses services à leur juste valeur : on le nomma maire de Bruxelles.

    Là, il se distingua très vite en luttant contre les actes du + odieux despotisme dont la France abreuvait alors la Belgique.

     

    Exemple :

    Le sinistre Fouché, alors ministre de la Police générale, donna l'ordre au préfet de la Dyle de faire arrêter et emprisonner au château de Ham, 2 négociants de Bruxelles, sous la prévention d'introduction et d'exportation de marchandises prohibées.

    L'un des 2 citoyens (le second n'ayant pu être appréhendé ) fut incarcéré et le préfet ordonna son transfert au château de Ham.

     

    Rouppe intervint aussitôt avec vigueur.  Comme ni cet acte, ni l'ordre du ministre ne furent notifiés sur aucune loi, il n'hésita pas à ordonner la mise en liberté immédiate de l'intéressé.

    Il justifia cet élargissement devant les tribuns dans un discours demeuré célèbre qui se terminait par ces mots : "Tribuns ! La méchanceté d'un vil dénonciateur ou l'erreur d'un ministre trompé pourront-elles de nouveau disposer arbitrairement de la liberté et des propriétés des citoyens ?  Le peuple français célébrera-t-il le 14 juillet pendant qu'on rétablit les bastilles au château de Ham?"

     

    Rouppe paya très cher cette énergique réclamation. 

    Il fut arrêté lui-même sans autre forme de procès et transféré à la prison du Temple, à Paris, sous la prévention de manoeuvres contre le gouvernement.

    Tandis qu'il perdait sa place de maire qui fut conférée à M. de Mérode.