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  • Psychologie : Grosse ou maigre et bien dans sa peau (2)

     

     

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    La plupart des gens ressentent la faim au moment des repas. 

    Les maigres, quant à elles, disent souvent ne pas connaître cette sensation.

    Et l'on ne sait pas si c'est dû à la physiologie de l'individu ou à des conditionnements précoces.

    Certaines mères perfectionnistes essaient de deviner qd leurs enfants pourraient avoir faim et leur donnent à manger avant même que ce moment n'arrive.

    Plus tard, ces personnes sont incapables de reconnaître la faim.

     

    Si on mange avec plaisir en compagnie d'une personne aimée, cela signifie que dans la famille, les repas se sont bien déroulés.

    C'est un phénomène fréquent. 

    Les gens qui se sentent mal mangent trop ou pas assez.

    Les maigres déprimées, elles, ne s'alimentent plus du tout.

     

    Le mécanisme de restriction après des excès alimentaires est, en fait, physiologique. 

    Jusqu'à 30 ans, l'individu opère naturellement un rééquilibrage de son poids.

    Après avoir bcp mangé, on n'éprouve pas de très grandes faims, pendant un jour ou 2. 

    Donc, on ne grossit pas.

     

    Le + hallucinant canon de beauté actuel est d'avoir une poitrine opulente mais pas les hanches larges.

    Rarissimes sont les femmes qui ont naturellement ce physique-là.

    Les autres doivent porter des prothèses mammaires.

     

    Manger peut apporter une compensation face à des frustrations.

    La nourriture agit comme  un anxyolitique.

    Il peut arriver que la recherche de l'autonomie d'un adolescent se joue sur le terrain alimentaire si ses parents ont été trop rigides ou si l'adolescent a craint de les blesser en se détachant d'eux.

    Il peut, dès lors, être l'adolescent parfait dont rêvent ses parents à ceci près qu'il devient trop gros ou trop maigre.

     

    Le préjugé anti-gros est fortement ancré.

    Une étude, réalisée dans des jardins d'enfants, proposait un choix entre une poupée mince et une poupée ronde.

    L'immense majorité des enfants optèrent pour la mince sans pouvoir expliquer ce choix.

     

    Les kilos servent de bouclier.  C'est une description que font les personnes trop grosses lorsqu'elles se sentent fragilisées dans leurs relations avec les autres.

    Il s'agit d'un mécanisme psychologique appelé contraphobique.

    Si une personne est peu à l'aise dans ses rapports avec autrui sans qu'elle puisse se l'expliquer..en étant trop grosse, elle trouve une raison à son malaise.

    Comme si elle choisissait elle-même le terrain sur lequel ses difficultés avec les autres apparaîtront.

     

    Les thérapies ?

    Toute la question est de savoir si l'origine d'un excès de poids réside dans des mécanismes d'opposition à la mère. 

    Dans ce cas-là, une thérapie peut être bénéfique.

    Tout dépend de la souffrance éprouvée.  Mais l'idéal est d'accepter son corps.

     

    Les hommes n'assument pas toujours leur désir d'aimer des grosses.

    Toutes les études démontrent, en effet, qu'un homme est mieux considéré par les autres hommes s'il est accompagné d'une belle femme.

    Pourtant, il existe encore des hommes sensibles aux rondeurs et ayant suffisamment de maturité pour accepter les femmes comme elles sont.

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Psychologie : Grosse ou maigre et bien dans sa peau (1)

     

     

     

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    L'image de la maman est un point important lorsqu'on aborde les problèmes de poids.

    Il est fondamental pour une fille de pouvoir se référer à sa mère.

    Elle veut faire soit mieux, soit le contraire de celle-ci.

    Il est également intéressant de cerner les contraintes relatives à la nourriture exercées par la mère sur sa fille dans la petite enfance.

    La minceur ou la grosseur sont, en partie, génétiquement transmises.

    Mais vu la valorisation de la minceur dans nos sociétés, il peut être primordial pour la fille d'une femme mince d'être mince à son tour et d'égaler sa mère dans le domaine de la séduction.

     

    Depuis les années 50, la minceur est synonyme de beauté.

    Reconnaître la beauté d'une grosse femme demande de la maturité et l'audace de passer outre les conventions.

    En effet, certaines études de psychologie sociale ont démontré que les personnes belles sont préjugées intelligentes.

    L'important est d'avoir un bon équilibre ainsi qu'une relation à soi-même très satisfaisante.

    Le problème survient lorsqu'on se réfère constamment à une image extérieure et que l'on déteste ses propres particularités physiques et psychologiques.

     

    Dans le domaine de la séduction, des études ont démontré l'avantage des minces sur les gros.

    Or, les femmes ont spontanément tendance à être moyennes ou grosses.

    Si l'obésité est un facteur de risque pour la santé physique, un léger excédent de poids ne constitue en rien un danger.

     

    Mais la pression socio-culturelle contre les kilos en trop est énorme.

    Ce que l'on impose, actuellement, comme l'idéal de la beauté féminine est inaccessible à la majorité des femmes.

    Et pourtant, une étude a calculé que la moyenne des articles consacrés par la presse féminine aux régimes diététiques avait doublé depuis les années 60.

    Donc, non seulement l'idéal de minceur est difficile à atteindre mais, en +, on écrit continuellement sur le sujet.

     

     

    A l'origine des problèmes d'excès pondéral se trouve généralement le comportement des mères qui confondent difficultés psychologiques et faim.

    Elles ont tendance à donner des sucreries à leurs enfants qd ceux-ci sont anxieux.

     

     

    Discrimination sexiste ....

    La folie de la minceur touche les femmes en priorité.

    Des études dans les familles ont montré que leur poids posait problème à 2/3 des mères et des filles pour seulement 1/3 des pères et des fils.

     

    Une autre étude a conclu que 75% des femmes se trouvent trop grosses alors qu'en réalité, 25% d'entre elles le sont réellement.

     

    On sait, par ailleurs, que + de 95% des femmes ont déjà suivi un régime...

     

     

     

  • Cuisine : Barbecue et ligne

     

     

     

     

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    5 Conseils en or :

     

    1/ Choisir de la viande maigre :

    Pour un barbecue peu calorique, choisir tout d'abord de la viande maigre.  La volaille est généralement considérée comme de la viande particulièrement maigre.

    Le lapin et le veau font également partie des viandes maigres.

     

    2/ Eviter les viandes + grasses :

    A l'inverse, éviter les viandes + grasses au barbecue, notamment le hachis, la viande panée, les hamburgers ou les saucisses. 

    On peut évidemment découper les parties grasses de la viande avant la cuisson.

     

    3/ Frotter, mais pas plonger....

    Si on utilise une marinade à base d'huile, ne pas plonger les viandes dedans, mais les frotter avec ce mélange.

    De cette manière, on utilise bcp moins d'huile.

    Si on n'est pas au régime, plonger les morceaux de viande dans la marinade pour obtenir une saveur + prononcée.

     

    4/ Du poisson au menu :

    Le poisson, même gras, est + maigre que la plupart des viandes.  Le poisson maigre (< 1% de matières grasses) est, par exemple, le cabillaud,la sole ou la lotte ( 90 à 100 kcal /100 gr ).

    Le saumon, le hareng, la sardine, le maquereau, la truite et la truite saumonée sont des poissons gras ( > 10% de matières grasses, 150 à 300 kcal / 100gr ).

     

    5/ Ne pas manger + que d'habitude :

    Le problème des barbecues, du moins du point de vue des personnes au régime, est que l'on mange + que d'ordinaire.

    Généralement, un barbecue est tellement agréable qu' on dévore des calories sans même s'en rendre compte.  Sans parler de l'irrésistible parfum qui s'en dégage....

     

    Astuce :

    Si on présente la vinaigrette et les sauces séparément, les invités sont libres d'en ajouter ou non à leurs salades.