obésité

  • Santé : L'obésité

     

     

     

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    A l'heure actuelle, un Belge sur 2 présente une surcharge pondérale.

     

    En effet, la surcharge et l'obésité peuvent gravement nuire à la santé et diminuer l'espérance de vie.

    Elles sont souvent à l'origine de maladies cardio-vasculaires, du diabète, de troubles du sommeil, d'hypertension, d'arthrose, de certains cancers et de bien d'autres affections encore.

     

    De surcroît, l'essoufflement provoqué par les kilos excédentaires réduit la mobilité.

    Il est donc grand temps de bouger.

     

    Afin d'enrayer le processus évolutif de l'obésité, on organise la plateforme obésité.

    L'objectif de celle-ci est de prévenir la maladie et d'identifier les personnes obèses en Belgique afin de leur proposer un suivi personnalisé.

     

    Evaluer le risque :

    Etre en surpoids mais ne pas savoir s'il est à prendre au sérieux..

    Etre essouflé lorsqu'on monte les escaliers..

    Tendance à dévorer les plats..

    Mal dormir..

     

    Faire soi-même l'évaluation du poids en calculant l'indice de masse corporelle ( IMC).

    L'indice de masse corporelle est une norme internationale fixée par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour mesurer l'excès de poids et l'obésité.

    Il se calcule de la manière suivante : poids (en kg) / taille² (en m).

     

     

    La surcharge et l'obésité peuvent diminuer l'espérance de vie.

     

     

     

  • Enfants : L'obésite : Conseils préventifs

     

     

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    1/ Etre vigilants avec les aliments à haute densité énergétique ( frites, saucisson, fricadelle, etc....), très caloriques et pas très chers ;

     

    2/ Résister au maximum à la forte pression médiatique ( les "nouveaux" produits, les produits "dès l'âge de 6 mois", les light qui n'en sont pas, les jolis dessins sur les emballages, etc....

    Elle n'aide certes pas à avoir des repères;

     

    3/ C'est la famille qui fait les courses, prépare les repas et non l'enfant ;

     

    4/ Imposer à son enfant des rythmes de sommeil réguliers : les enfants qui dorment moins sont en général + gros, de même que les adeptes de la télé ou de l'ordinateur ;

     

    5/ Si l'enfant est tenté de temps en temps par un chocolat ou des chips ( il suffit de voir les distributeurs ou les magasins à chaque coin de rue à la sortie des écoles ) , il n'y a pas de mal.

    Savoir que l'équilibre alimentaire s'étale sur une journée entière ;

     

    6/ Consulter tôt : une consultation/ an chez le pédiatre et le généraliste où l'enfant est mesuré et pesé est un minimum ;

     

    7/ Si l'enfant souffre d'un problème de poids réel, savoir qu'on n'est pas seul : il existe des lieux d'aide à la prise en charge, tant pour les parents que pour les enfants.

    Ne pas avoir honte de demander de l'aide aux professionnels de la santé.

     

  • Santé : Les troubles alimentaires

     

     

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    Symptômes possibles :

     

    - Troubles des règles.

    - Endommagement de l'émail dentaire lié aux vomissements multiples.

    - Augmentation du volume des glandes salivaires, maux de gorge, voix rauque, sensation de brûlure derrière le sternum suite aux vomissements répétés.

    - Diarrhée et lésion de la paroi intestinale par utilisation excessive de laxatifs.

    - Tension artérielle basse.

    - Carence en potassium ( qui peut provoquer des troubles du rythme cardiaque, un arrêt du coeur, des crampes musculaires, des lésions rénales, des crises d'épilepsie).

    - Dans qq cas (rares ), la paroi de l'estomac peut se déchirer.

    - Excès de poids pendant la période de récupération, rendant la récupération difficile.

    - Souvent, troubles de la concentration et du sommeil, symptômes dépressifs voire idées de suicide.

    - Absence de nuance dans les jugements.

     

     

    + l'anorexie et la boulimie sont détectées et traitées rapidement, et par conséquent, + le patient est jeune, + il y a de chance que le traitement soit couronné de succès.

    Environ la moitié des patients atteints de troubles alimentaires sévères et prolongés guérissent complètement.

     

    Une approche multidisciplinaire est indispensable :

    Pour traiter les véritables causes, une psychothérapie est nécessaire ( thérapie familiale, comportementale ou thérapie de groupe);

    Les patients anorexiques doivent habituellement commencer par reprendre du poids ( d'où un suivi par un diététicien);

    Les médicaments peuvent parfois se justifier, tels les antidépresseurs dans certains cas de boulimie.

     

     

     

  • Enfants : L'obésité chez l'enfant (2)

     

     

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    Les parents également peuvent être accompagnés :

     

    1/ Ils peuvent apprendre comment motiver positivement leur enfant;

    2/ Les sentiments de culpabilité et les récriminations doivent être exclus;

    3/ Les parents fixent, avec leur enfant, des objectifs réalistes;

     4/ Ils apprennent ensemble à accepter que les mensurations idéales ne s'appliquent qu'à peu de personnes.

     

    Les symptômes physiques possibles sont :

    un essoufflement,

    une douleur dans les articulations (genoux),

    une transpiration excessive et des irritations cutanées.

     

    Avec le temps, l'excès de poids devient permanent. 

    Autrement dit, l'expression " cela va s'arranger avec l'âge" n'est pas exacte.

     

    L'obésité à l'âge adulte peut être à la base de toute une série de problèmes de santé tels que les maladies cardio-vasculaires et le diabète.

     

     

     

  • Enfants : L'obésité chez l'enfant (1)

     

     

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    Que peut - on faire ?

     

    Demander un avis autorisé à un professionnel de la santé ( pédiatre, diététicien,....) est de toute façon indiqué.

     

    Dans certains cas, un traitement dans un centre spécialisé, assuré par une équipe multidisciplinaire composée d'un diététicien, d'un pédiatre, d'un expert du mouvement,...se justifie.

     

    Qq lignes de force du programme thérapeutique :

     

    1/ Apprendre à l'enfant comment manger autrement et se déplacer ( avec plaisir ! );

     

    2/ L'objectif est que l'enfant conserve le même poids. 

    Comme l'enfant grandit, le rapport poids / taille s'améliorera de lui-même;

     

    3/ Comme il ne doit pas perdre du poids, l'enfant ne fera pas de la nourriture une obsession;

     

    4/ Il est très important d'apporter à l'enfant le soutien psychologique nécessaire pour améliorer son image et pour qu'il soit fier du maintien de son poids.

     

  • Enfants : L'obésité chez l'enfant (2)

     

     

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    Rétablir l'équilibre :

     

    Qd un enfant est-il trop gros ?

     

    Seul un professionnel (médecin généraliste, pédiatre ou autre spécialiste ) peut en décider et tiendra compte pour cela des éléments suivants :

    L'âge et le poids;

    Les courbes de croissance;

    Le profil spécifique de l'enfant;

    L'évolution dans le temps;

    D'éventuelles poussées de croissance.

     

    Que peuvent faire les parents ?

     

    1/  Veiller, dès le + jeune âge, à donner à l'enfant une alimentation équilibrée :

    Eviter les aliments qui contiennent trop de graisses ou de sucres simples (boissons rafraîchissantes, bonbons, chips, biscuits, chocolats fourrés, frites, fast food,...);

    Prévoir suffisamment de fibres alimentaires, de fruits et légumes (5 par jour);

    Faire boire suffisamment d'eau à l'enfant;

    3 repas complets, dont un sain et solide petit déjeuner, et 2 en-cas sains;

    Faire des repas, un événement familial.

     

    2/ Inciter l'enfant à se remuer.

    Essayer d'améliorer l'endurance de l'enfant en le stimulant à pratiquer différentes activités :

    faire du vélo, nager, marcher, sauter à la corde, faire du patin à roulettes, utiliser l'escalier au lieu de l'ascenseur, donner un coup de main à la maison.

     

     

     

  • Enfants : L'obésité chez l'enfant (1)

     

     

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    Un problème aigu :

    En Belgique,  11% des enfants, en moyenne, ont une surcharge pondérale.

     

    Causes :

    Les kilos excédentaires sont dus à un déséquilibre entre la quantité d'énergie absorbée sous forme d'aliments et la quantité consommée par l'organisme.

     

    Parmi les facteurs qui y contribuent figurent :

     

    - les mauvaises habitudes alimentaires,

    - une prédisposition génétique,

    - le manque d'exercice,

    - ou, parfois, des facteurs psychologiques

     

     

    Conséquences :

    Les enfants obèses :

     

    - sont souvent victimes d'exclusions;

    - ne peuvent pas ou difficilement participer aux activités sportives;

    - s'entendent souvent dire : "c'est ta faute ! ";

    - sont parfois associés à des images négatives : paresse, bêtise, laideur;

    - ont une image négative d'eux-mêmes;

    - courent le risque d'être + tard des adultes obèses.

     

     

     

  • Santé : L'obésité chez l'enfant

     

    L'obésité est un fardeau lourd à porter et médicalement, c'est une catastrophe : diabète, problèmes de sommeil, mauvaise posture, hypoventilation, endurance nulle, isolement social... On ne se rend pas toujours compte des conséquences et des coûts de cette maladie.

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    Quelques chiffres :

    En Europe et aux Etats-Unis, près d'1 jeune sur 4 reste assis devant la tv pendant au - 4h par jour et 1 sur 7 passe + de 3h par jour devant un ordinateur.

    33% des filles et 20% des garçons s'estiment trop gros.  En Belgique, à l'extrème, + de 50% des adolescentes s'estiment trop grosses, 23% des filles et 7% des garçons suivent un régime ou cherchent à perdre du poids.

    La plupart consomme trop peu de fruits et de légumes, et cela tend à diminuer avec l'âge; 1 jeune sur 3 consomme quotidiennement des boissons sucrées.

    Les parents sont confrontés à des difficultés dans l'alimentation de leur enfant dès qu'il est nourrisson : les parents ont parfois tendance à ajouter des compléments de farine (sucrés) ou des additifs sucrés ( ex. grenadine ) aux biberons, ou donner des tisanes sucrées, ou ajouter un peu de miel à la tétine...sans penser à mal.

    Résultat : A l'âge de 6 mois, le bébé refuse de boire de l'eau claire, car il a été habitué à boire ou manger sucré.

    Sucre = kilos, + manque d'activité physique + repas peu équilibrés + rythmes de sommeil perturbés = obésité.

    De +, qd 1 ou les 2 parents sont obèses, l'enfant court davantage de risques.