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  • Psychologie : Perdre un enfant

     

     

     

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    Le fait de partager sa douleur avec d'autres familles peut la rendre - lourde à supporter....

     

    En cas de deuil, plusieurs sentiments complexes se mélangent.

    Chacun vit la douleur à sa manière.

    Pour certaines personnes, le fait de vivre un deuil collectif peut être une composante importante.

    Tout dépend de la façon dont on va parler de son malheur, de la façon de le partager et de son évolution dans la durée.

     

     

    Une communauté peut aider à retrouver suffisamment d'énergie...mais une communauté peut être une arme à double tranchant.

     

    C'est important d'être reconnu par les autres dans l'épreuve , mais ça laisse peu de place à l'individualité, à sa propre douleur.

    Le discours collectif s'oppose au discours individuel.

    On peut retrouver ces caractéristiques lors des grandes tragédies de ce monde, comme les catastrophes ou les guerres...(on pense notamment à l'ex-Yougoslavie)

     

     

    Notre société actuelle ne peut accepter de "perdre ses enfants".

     

    La société actuelle est une société de l'image et de la vitesse.

    On voudrait des enfants parfaits, dans un monde de rêve.

    La mort ne colle pas à cette image idéalisée, c'est pq elle nous paraît insupportable.

    D'autant que les enfants sont le futur, notre futur.

     

     

    Pour certaines personnes, vivre un deuil collectif peut être important

     

     

  • Santé : La boulimie (2)

     

     

     

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    La boulimie: Manger à en perdre le contrôle.


    La boulimique semble heureux, mais en réalité, elle ne s'aime pas.  Sa relation avec les autres est difficile, elle en souffre et s'isole souvent.  C'est  qd elle est seule que se déclenchent les crises de boulimie.  Tout d'abord, elle ressent l'envie irrésistible de manger, mais essaie de tenir.  Puis vient le moment où elle cède.  Elle engouffre alors la nourriture (tout et n'importe quoi), dans une sorte d'état second.

    Après cette "orgie", une certaine torpeur l'envahit.  C'est + tard que le remords et la culpabilité la rongent : elle s'en veut terriblement de ne pas avoir eu suffisamment de volonté.  Et se jure que plus jamais elle ne craquera.  Pour se punir ou pour se purifier, elle s'impose de nouvelles restrictions draconiennes...qui provoqueront sa prochaine crise.

    Fréquemment aussi, pour "effacer" les excès, elle se fait vomir, ou abuse de laxatifs ou de diurétiques.  Les nutriments les + essentiels (vitamines,sels minéraux...) ne sont donc plus absorbés et un état de fatigue s'installe avec parfois une diminution des performances physiques et intellectuelles. 

    Le + inquiétant se situe certainement au niveau de l'estomac et de l'oesophage régulièrement agressés et irrités par les vomissements.  Sans parler des dents, dont l'émail est atteint par l'acidité gastrique.


    Conclusion : La boulimie se caractérise par :

    1/ Des impulsions alimentaires poussant à une consommation rapide d'une grande quantité de nourriture en une durée limitée (au moins 2x par semaine)

    2/ Un sentiment de perte de contrôle durant les crises

    3/ Des vomissements volontaires, l'usage de laxatifs ou de diurétiques, ou encore la pratique d'un régime strict ou d'exercices physiques intenses, le tout pour éviter la prise de poids

    4/ Une préoccupation excessive du poids et des formes