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  • Santé : La dépression, les symptômes

     

     

     

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    Le terme de "dépression" est fréquemment utilisé à tort et à travers.

    La dépression est une maladie bien réelle, qui peut survenir à n'importe qui lors de périodes difficiles.

     

    Diverses études démontrent que 5 à 6% de la population ( soit de 500.000 à 700.000 personnes en Belgique !) souffre de dépression.

    La probabilité de dépression au cours d'une vie est de 15 à 17 %, ce qui signifie qu'actuellement environ 1.700.00 des Belges ont passé ou passeront par une phase dépressive.

     

    Malheureusement, pour la plupart des gens, la dépression est perçue comme un manque de caractère, de volonté, d'endurance ou d'énergie.

    Le dépressif est considéré comme qqun "qui se laisse aller".

     

    Les symptômes :

    Chacun peut connaître des moments d'abattement ou de désarroi : un investissement qui se révèle désastreux, une journée professionnelle difficile...

    De tels accès de découragement sont de nature passagère et n'ont aucun rapport avec la dépression.

     

    La véritable dépression se reconnaît à certains symptômes qui perdurent pendant 15 jours au minimum et qui, le + souvent, persistent pendant des mois.

    Ces symptômes peuvent être tant psychiques ( liés à l'état d''esprit) que neurobiologiques ( liés au fonctionnement du cerveau ).

     

    Les principaux symptômes psychiques sont les suivants :

    tristesse, découragement ;

    absence de joie de vivre ;

    perte d'intérêt pour la vie quotidienne ;

    indifférence envers la famille, les amis ;

    n'avoir "envie de rien" ;

    vouloir être "laissé en paix" ;

    divers sentiments de culpabilité ;

    d'éventuelles obsessions de mort et de suicide ;

    des tentatives de suicide.

     

    Les symptômes neurobiologiques permettent d'évaluer la gravité de la dépression.

    Ils nécessitent l'utilisation de médicaments antidépresseurs.

     

    Citons les symptômes les + courants :

    troubles du sommeil : on se réveille en pleine nuit et on ne parvient plus à se rendormir ;

    grande fatigue matinale ;

    troubles de l'appétit : anorexie et perte de poids, ou au contraire boulimie et prise de poids ;

    troubles des fonctions cognitives, pouvant handicaper la vie quotidienne et professionnelle : difficulté de concentration, pertes de mémoire ;

    réactions ralenties, alternant avec des périodes d'agitation.

     

     

     

  • Santé : La myopathie: qq réflexions

     

     

     

     

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    Les enfants souffrent.

    ils ressentent des douleurs musculaires dues à l'immobilité.

    Les endroits les + sensibles portent surtout sur les points d'appuis.

     

    Les garçons ne sont pas + touchés que les filles.

    4 formes de myopathies n'atteignent que les garçons ( celle de Duchenne en touche 1 sur 3 500 ).

    Les autres s'attaquent aux 2 sexes.

     

    Une myopathie peut se déclarer à l'âge adulte.

    Souvent, entre 20 et 50 ans.

    Les myopathies de l'adulte sont en général moins sévères, l'évolution est + lente, le handicap est moins invalidant, et l'issue pas forcément fatale.

     

    Les 1ers symptômes d'une myopathie chez l'enfant :

    Elle peut s'exprimer par une faiblesse musculaire anormale, une difficulté à monter les escaliers, des chutes fréquentes, une gracilité des 4 membres et du tronc, un retard du développement moteur.

     

     

    Les enfants suivent des séances de "Bird" ( rééducation respiratoire).

    Le cerveau fonctionne très bien.

    Face à cette maladie, on apprécie bien + son quotidien.

    En France, le lycée Toulouse-Lautrec de Vaucresson est équipé pour accueillir des enfants invalides moteurs.

     

     

     

     

  • Enfants : L'obésité chez l'enfant (2)

     

     

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    Les parents également peuvent être accompagnés :

     

    1/ Ils peuvent apprendre comment motiver positivement leur enfant;

    2/ Les sentiments de culpabilité et les récriminations doivent être exclus;

    3/ Les parents fixent, avec leur enfant, des objectifs réalistes;

     4/ Ils apprennent ensemble à accepter que les mensurations idéales ne s'appliquent qu'à peu de personnes.

     

    Les symptômes physiques possibles sont :

    un essoufflement,

    une douleur dans les articulations (genoux),

    une transpiration excessive et des irritations cutanées.

     

    Avec le temps, l'excès de poids devient permanent. 

    Autrement dit, l'expression " cela va s'arranger avec l'âge" n'est pas exacte.

     

    L'obésité à l'âge adulte peut être à la base de toute une série de problèmes de santé tels que les maladies cardio-vasculaires et le diabète.

     

     

     

  • Santé : L'anorexie (2)

     

     

     

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    Reconnaître à temps l'anorexie :

    Autres symptômes possibles :

     

    -  Il existe un trouble de l'observation ou de l'interprétation des signaux physiques (faim, douleur, soif, fatigue).

    -  Le patient présente un rythme cardiaque lent, une tension artérielle basse et une faible température corporelle.

    -  Perte des cheveux, peau qui sèche et qui pèle.

    -  Souvent, les mains et les pieds sont froids.

    -  Rétention de liquide (oedème) dans les pieds et les jambes.

    -  Constipation.

    -  Le patient a le sentiment d'agir uniquement selon les consignes des autres.

    -  Il est docile vis-à-vis de ses parents et de ses professeurs (sauf lorsqu'il s'agit de manger) et fournit habituellement de bonnes prestations scolaires.

    -  Il est perfectionniste à outrance et constamment axé sur la performance.

    -  Il est très conformiste, éprouve un besoin anormal d'être apprécié et est souvent victime de sentiments aigus de culpabilité, de peur et d'infériorité.

    -  Problèmes de sommeil et hyperactivité fréquents.

    -  Symptômes dépressifs, instabilité émotionnelle, affaiblissement ou manque d'intérêt sexuel, anxiété, confusion et état généralisé d'incertitude.

    -  Certains patients s'infligent régulièrement des "purges" : vomissements provoqués, utilisation abusive de laxatifs ou de diurétiques.

     

     

  • Animaux : La peur des bruits

     

     

     

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    Symptôme :

    A l'extérieur, le chien, dès qu'il entend les 1ers pétards ou le 1er grondement de tonnerre, va entrer dans un état de panique qui va l'inciter à fuir.

    A ce moment, il sera sourd à tout ordre de la part de son maître, va filer droit devant lui et risquera soit de se perdre, soit de se faire attraper par une voiture.

    Ne pas oublier que dans un tel état de panique, le chien ne pensera qu'à une chose : fuir.  Dans un tel état émotionnel, il va se débattre violemment et risque fort de pouvoir se libérer de son collier si celui-ci est un peu large.

    A l'intérieur, l'intensité des réactions peut être variable.

    Certains chiens vont aboyer, hurler à la mort, aussi longtemps que durera le stimulus phobogène, d'autres vont se contenter de sursauter au bruit, sans autres conséquences.

    Ce qui pose le + de problème, ce sont les chiens qui présentent une véritable phobie au bruit.  A l'approche de l'orage ou dès le 1er éclatement du feu d'artifice, ils se mettent à trembler et montrent tous les signes de peur : tachycardie, halètement, transpiration, pupilles dilatées et tremblement. 

    On peut avoir aussi des mictions émotionnelles ou une vidange des glandes anales.  Soit ils vont aller se cacher sous un meuble, au fond de l'appartement, soit ils vont se coller à nous et ne pas nous quitter d'une semelle.

    Dans des cas extrêmes, on peut avoir des réactions agressives incontrôlées.

     

    Traitement :

    L'évolution est fortement liée à l'attitude des maîtres (qui est même déterminante au début du problème). 

    Le propriétaire est souvent responsable, involontairement, de l'aggravation de la situation.  Le chien qui a peur est souvent caressé par son maître dans le but de le calmer.

    Ces caresses, ainsi que le discours qui leur est souvent associé constituent des renforcements de comportement.

    En cas de peur de l'orage, le problème est naturellement + difficile à régler si le chien se retrouve dans une famille où les adultes et les enfants ont également peur de l'orage.  C'est bien souvent par imitation que le chien présentera cette phobie.. Et la guérison du chien passera par la guérison de toute la famille.

    + le chien est jeune, + les chances de contrôler la situation et de surmonter la phobie sont grandes.

     

    Traitement médicamenteux :

    Votre vétérinaire pourra prescrire au chien un médicament de la famille des bêta-bloquants.  Ce médicament devra être administré plusieurs heures avant l'apparition du stimulus et pourra être arrêté dès que le stimulus aura disparu.

    En cas de problème + ancien, où l'anticipation est présente, la clonidine devrait être utilisée, pour laquelle le temps de réponse est + long.

    Les fleurs de Bach peuvent aussi aider à agir sur les émotions du chien.

     

    Thérapie comportementale :

    Désensibilisation.  C'est une technique très efficace mais qui prend plusieurs semaines. 

    La technique est de soumettre le chien à un stimulus phobique d'intensité croissante.  Pour la phobie des bruits, l'utilisation de disque d'ambiance est la méthode la + simple.

    La technique est la suivante :

    On se procure un disque d'ambiance (certains disques spécifiques avec bruits d'orage, bruits de pétards ou coups de feu.  Le but est de soumettre le chien à ces bruits dans des moments particulièrement reposants (par exemple, le fait de manger ou le fait d'être couché près de nous, dans le fauteuil, détendu).

    La hauteur du son au début doit être réglée de telle sorte que le chien ne redresse pas la tête, il doit entendre le bruit sans l'écouter.  C'est la même chose que les images subliminales que le cerveau enregistre sans que les yeux ne les discernent.

    Au fil des jours, on passe le CD  à un niveau sonore de + en + fort.

    Il faut prendre son temps, ne pas brûler les étapes.  Si le chien arrête toute activité, redresse la tête et semble réagir aux sons, il faut redescendre au niveau sonore précédent.

    En qq semaines, la désensibilisation sera faite et l'intensité du son pourra avoisiner l'intensité d'un orage ou d'un feu d'artifice.

    L'important, pour aider le chien est aussi de banaliser la chose, ne pas avoir un comportement protecteur au moment où le stimulus commence.